|
Originellemnt,
les fourragères viennent du milieu agricole. C’était à l’origine, des cordes à fourrage que
le soldat enroulait autour de son épaule. Elle était
dépourvue de ferrets. C'était une simple corde avec
de gros noeuds, de grosses tresses à ses extrémités
qu'on appelait ''raquettes''. Les artilleurs et les hussards de Napoléon les adoptèrent. Après avoir disparu de l’uniforme en 1870, elles réapparaissent durant la grande guerre, en 1916 plus précisément.
La fourragère devient alors un insigne spécial destiné à rappeler d’une façon apparente et permanente les actions d’éclat de certains régiments et unités formant corps, cités à l’ordre de l’armée.
Elle est accordée pour un conflit nettement déterminé et limité dans le temps, comme la guerre 1914-1918, la guerre 1939-1945 et les opérations de guerre sur les théâtres d’opérations extérieurs.
La fourragère se compose d’un cordon rond partiellement natté à trois brins, terminé par un nœud et un ferret.
Elle se porte autour du bras gauche, fixée sur l’épaule par un bouton doré convexe de 12 mm spécialement cousu à cet effet sur le vêtement.
La fourragère est normalement portée avec la tenue de cérémonie. Elle est facultative en tenue de sortie et, en principe, interdite avec les tenues de service courant. Elle n’est pas portée avec la tenue de soirée.
Le droit au port de la fourragère est accordé à tous les militaires comptant à l’effectif et inscrits sur les contrôles des corps, compagnies ou unités auxquels elle a été attribuée. Elle est remise solennellement aux recrues lors de la présentation du drapeau. La fourragère est retirée aux militaires qui ont changé de corps
ou d'unité.
Malheureusment
beaucoup de personnes (surtout dans le monde de la réserve...)
continuent à porter ces fourragères attribuées à une
unité ou à un corps.
PORT
A TITRE INDIVIDUEL.
Le port à titre individuel est acquis aux militaires ayant effectivement pris part à plusieurs faits de guerre visés dans les citations à l’ordre qui ont valu au corps
l’attribution de la fourragère :
– deux pour la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre ; – quatre pour la fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille militaire ; – six pour la fourragère aux couleurs du ruban de la Légion d’honneur ; – neuf pour la fourragère aux couleurs des rubans de la Croix de Guerre et de la Légion d’honneur ; – douze pour la fourragère aux couleurs des rubans de la Médaille militaire et de la Légion d’honneur ; – quinze pour la fourragère double aux couleurs du ruban de la Légion d’honneur.
Ce droit au port de la fourragère est certifié par une attestation du chef de corps au moment de la radiation des contrôles.
Dans ce cas, la fourragère portera, sur un coulant ou une agrafe en métal placée au-dessus du ferret, le numéro du corps d’origine ou le nom de l’unité ou de la formation au titre de laquelle elle a été attribuée.
Seuls seront exclus de ce droit, en cas de changement de corps, les militaires qui, postérieurement à la délivrance de la fourragère, subiraient des condamnations ou tiendraient une conduite qui les rendraient indignes de conserver cet insigne. Dans ce cas, la décision sera prise par le chef de corps ou de service de l’intéressé.
Les militaires remplissant les conditions indiquées ci-dessus, pour conserver la fourragère, continueront à la porter aux mêmes couleurs, même si leur ancien corps venait à obtenir une fourragère d’un ou plusieurs échelons supérieurs.
D’autre part, si, changeant de corps et quittant une unité dotée de la fourragère, ils n’ont pris part effectivement qu’à un nombre d’actions donnant droit à une fourragère d’un échelon inférieur à celle que l’unité quittée s’est collectivement acquise, la seule fourragère qu’ils ont le droit de continuer à porter est celle que leur ont valu les actions auxquelles ils ont participé en personne.
Par exemple, un militaire quitte un régiment doté de la fourragère, aux couleurs du ruban de la Médaille Militaire, après n’avoir pris part effectivement qu’à trois actions d’éclats : la fourragère à laquelle il aura droit désormais sera celle aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre.
Ci-dessous,
voici uniquement les fourragères attribuées aux unités
et bâtiments de la Marine nationale
MARINE NATIONALE
FOURRAGÈRE
AU TITRE DE GUERRE 1914-1918
|
1
> Fourragère aux couleurs du ruban de la Légion d’honneur et du ruban de la Croix de Guerre 1914-1918
:
>
Brigade des Fusiliers marins
>
Demi-brigade des Fusilers marins
|

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2
> Fourragère aux couleurs du ruban de la Légion d’honneur
:
>
Bataillon des Fusiliers marins (15/05/1919)
|

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3 >
Fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre 1914-1918
>
19-07-1916 : Les Sous-marins BERNOULLI -
CUGNOT et le chalutier NORD CAPER
les
officiers et marins de ces 3 bâtiments ont droit au port individuel de la fourragère s’ils remplissent les conditions prévues dans la circulaire des 01/10/1916 et 24/10/1916.
>
15-06-1918 : Le torpilleurs d'escadre CASQUE
- Escadrille d'hydravions de Dunkerque -
Sous-marin MONGE - Cuirassé garde-côtes
REQUIN
>
11-02-191 : Dragueur ORIENT
>
14-02-1919 : Torpilleurs d'escadre
BOUTEFEU et FOURCHE - Chalutier PARIS
II
Contre
torpilleur RENAUDIN
Les
officiers et marins de ces 7 bâtiments et
d'une unité, ont droit au port individuel de la fourragère s’ils remplissent les conditions prévues dans la circulaire du
14-02-1919
>
17-05-1919 : Batterie de canonniers
les officiers et marins des batteries de canonniers marins ont droit au port individuel de la fourragère s’ils remplissent les conditions prévues par la circulaire du 17/05/1919
>
13-12-1919 : Cuirassés BOUVET et GAULOIS
les officiers et marins des batteries de canonniers marins ont droit au port individuel de la fourragère s’ils remplissent les conditions prévues par la circulaire du 13/12/1919
>
13-12-1919 : Dragueur PIOCHE - Torpilleur
d'escadre BOUCLIER
Sous-marin
CIRCE - Escadrille B. 102
|
Fourragère
aux couleurs de la Croix de Guerre 14-18,
avec et sans olive
|
FOURRAGÈRE
AU TITRE DE GUERRE 1939-1945
|
1
> Fourragère à la couleur du ruban de la Légion d’honneur et
aux couleurs du ruban de la Médaille militaire
et de la Croix de Guerre 1939-1945
>
Demi-brigade des Fusiliers marins ;
>
1er régiment de Fusiliers marins ;
>
1er bataillon de Fusilers marins commandos
;
>
Régiment blindé de Fusiliers marins ;
>
Commando parachutiste de l'Aéronautique
navale.
|

Fourragère Légion d’honneur et
aux couleurs du ruban de la Médaille militaire
et de la Croix de Guerre 1939-1945.
|
|
2 >
Fourragère aux couleurs du ruban de la Légion d’honneur et
du ruban de la Croix de Guerre 1939-1945
>
Sous-marin CASABIANCA
|

Fourragère
portée par les marins du sous-marin CASABIANCA.
|
|
3 >
Fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille
militaire et aux couleurs du ruban de la
Croix de Guerre 1939-1945
>
(23-08-1946) :Torpilleur SIROCO - Sous-marin
RUBIS
|

Fourragère
portée par les marins du sous-marin RUBIS.
|
|
4 >
Fourragère aux couleurs du ruban de la Croix
de Guerre 1939-1945
>
(23-08-1946) : Croiseurs SUFREN,
MONTCALM et EMILE BERTIN ;
Croiseurs
légers le FANTASQUE, le TERRIBLE et
le TRIOMPHANT ;
Torpilleurs
d'escadre : le BISSON, le LANSQUENET,
le MAMELUCK, le COMMANDANT BORRY et le COMMANDANT
RIVIERE ;
Torpilleurs
: Le FOUDROYANT, Le BOUCLIER, Le BRANLEBAS,
La FLORE, l'INCOMPRISE, l'ADROIT La COMBATTANTE
et le CYCLONE ;
Contre-torîlleurs
: le TARTU, le BISON, le MALIN, le LEOPARD
et le CHEVALIER PAUL;
Corvette
des FNFL : l'ACONIT ;
Corvettes
: la RENONCULE et la ROSELYS ;
Aviso
: le COMMANDANT DUBOC ;
Aviso
colonial ; le SAVORGNAN DE BRAZZA ;
Sous-marin
des FNFL : le CURIE ET la JUNON ;
Sous-marins
: l'ARETHUSE, l'ORPHEE et
la PROTEE ;
Croiseurs
auxiliaires : X 6 EL-MANSOUR, X 16 EL-KANTARA,
AD 90 BERNADETTE,
P
21 CERONS; P 22 SAUTERNES ;
Chasseurs
: 5, 9, 41 et 42 ;
Patrouilleur
: MARGUERITE VI ;
Chalutier
: ALBATROS II ;
Transport
: JEANNE & GENEVIEVE ;
Escadrilles
: A.B.1, A.B.2, A.C.1 et A.C.2 ;
Escadrille
: B. 101 ;
1ère
flottille de chasse : 1.F.C.
|

|
FOURRAGÈRE
AU TITRE DES COMPAGNONS DE LA LIBÉRATION
|

Insigne
de la Croix de la Libération cousu
entre
le ferret et et le nœud cordon.
|

Fourragère
des compagnons de la Libération.
(Collection
personnelle)
|

Revers
de l'insigne : la réduction est au tiers
de la croix de la Libération.
|
L’Ordre de la Libération est institué par le général de Gaulle en 1940 afin de récompenser les personnes ou les collectivités militaires et civiles qui se sont signalées dans l’œuvre de libération de la France et de son Empire.
Deuxième ordre national français après la Légion d’honneur, et deuxième chancellerie nationale, l’Ordre de la Libération ne comporte qu’un seul titre, celui de Compagnon de la Libération et un insigne unique, la croix de la Libération. Au total, 1 038 croix de la Libération ont été décernées à des personnes physiques, 18 à des unités militaires et 5 à des communes françaises :
Grenoble, l'Ile de Sein, Nantes, Paris, et Vassieux-en-vercors. Ce nombre restreint d’attribution donne à l’Ordre de la Libération un caractère exemplaire et fait de la croix de la Libération la distinction française la plus prestigieuse au titre de la Seconde Guerre mondiale.
L’article 5 de l’arrêté du 23 février 1996 donne la description précise de la fourragère de l’Ordre de la
Libération : « La fourragère de l'Ordre de la Libération se compose d'un cordon rond, doublé sur la
partie formant le tour du bras, dont les fils sont de nuances vert et noir mélangées rappelant les
couleurs du ruban de la croix de la Libération. Une extrémité du cordon forme un trèfle et l'autre
extrémité est munie d'un ferret et d'un coulant en métal uni de la couleur des boutons de l'uniforme
porté par les militaires des unités, bâtiments de guerre et formations aériennes concernés ; audessus du ferret, le cordon forme un nœud à quatre tours.
L'insigne de la croix de la Libération, d'un format réduit au tiers, est fixé entre le ferret et le nœud du
cordon ».
ATTRIBUTION
Concernant
les unités militaires, 18 sont Compagnons de la Libération.
3 de la Marine des Forces Françaises Libres - 6 de l'armée
de l'Air et 9 de l'armée de Terre.
Aujourd'hui, les membres de ces unités portent la fourragère de l’Ordre de la Libération.
La
répartition est la suivante :
MARINE
DES FORCES NAVALES FRANCAISES LIBRES :
|
|
Sous-marin
RUBIS
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|
Corvette
ACONIT
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1er
Régiment de Fusiliers Marins
|
ARMEE
DE L'AIR :
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|
L'escadrille
de chasse n° 1
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Le
régiment de chasse NORMANDIE-NIEMEN
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Le
2ème régiment de chasseurs parachutistes
de l'armée de l'Air
|
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|
Le
groupe de bombardement LORRAINE
|
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|
Le
groupe de chasse ILE-de-FRANCE
|
|
|
Le
groupe de chasse ALSACE
|
ARMEE
DE TERRE :
|
|
Le
bataillon de marche n° 1
|
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|
La
13ème demi-brigade de la Légion Etrangère
|
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|
Le
bataillon d'Infanteride Marine et du
Pacifique
|
|
|
Le
régiment de marche du TCHAD
|
|
|
Le
2ème régiment d'Infanterie de Coloniale
|
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|
Le
1er régiment d'Artillerie Coloniale
|
|
|
Le
1er groupe du 3ème régiment d'Artillerie
Coloniale
|
|
|
Le
1er régiment de Marche des Spahis Marocains
|
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|
Le
501ème régiment de Chars de Combat
|
CROIX
DES COMPAGNONS DE LA LIBÉRATION
LA
SYMBOLIQUE
On
retrouve sur le croix de la Libération les insignes
du combat (le glaive) et de la France (croix de Lorraine).
Les couleurs du ruban ont été choisies par le général
de Gaulle pour exprimer le deuil de la France (noir)
et l'espérance de la Victoire (vert) qui est prédominant.
Au
revers de l'écu, est inscrite en exergue la devise de
l'orde '' PATRIAM SERVANDO - VICTORIAM TULIT'' (En
servant la Patrie, il a remporte la Victoire).
|

|

Initialement,
ce ruban était avec la médaille à gauche.
j'ai mis un ruban des années 1970. Le
ruban ci-dessus, est un ruban du 2ème type
(même époque que la médaille à gauche).
|

Détail
de l'avers de la Croix de la Libération.
|

Détail
du revers de la Croix de la Libération.
|
Médaille
de la Croix de la Libération (collection
personnelle)
1038
personnes ont été nommées Compagnons de la Libération,
car elles se distinguées pour la libération de la France
et son Empire.
Parmi
ces 1038 personnes, on compte seulement 6 femmes. 271
l'ont été à titre posthume et 30 n'étaient pas françaises
au moment de leur nomination.
86
marins sont compagnons de la Libération. Ces marins Compagnons, ont leur nom et leur origine gravés dans
l'espace Traditions de l'Ecole navale.
Lien
vers le site de l'école navale >
http://ecole.nav.traditions.free.fr/officiers_compagnons.htm
|
Hubert
Amyot d'Inville
|
Robert
Detroyat
|
Alexandre
Lofi
|
Julien
Roger
|
|
Bernard
Anquetil
|
Joeph
Domenget
|
Jean
Mantelet
|
Henri
Romanetti
|
|
Emmanuel
d'Astier de la Vigerie
|
François
Drogou
|
Michel
Maurice-Bokanowski
|
Georges
Rossignol
|
|
Philippe
Auboyneau
|
Joseph
Duhautoy-Schuffenecker
|
René
Millet
|
Henri
Rousselot
|
|
Jean
Ayral
|
Baptiste
Dupuis
|
André
Morel
|
André
Roux
|
|
Roger
Barberot
|
René
Duvauchelle
|
Pierre
de Morsier
|
Louis
Rubaud
|
|
Jacques
Bauche
|
Honoré
d'Estienne d'Orves
|
Emile
Muselier
|
Alain
Savary
|
|
André
Bergeret
|
Jules
Evenou
|
René
de Naurois
|
Henri
Schaerrer
|
|
Lucien
Bernier
|
Gontran
Gautier
|
Jean
des Moutis
|
Etienne
Schlumlberger
|
|
Roger
Birot
|
Jean
Gilbert
|
Yves
Nonen
|
Philippe
de Scitivaux
|
|
Jean
Brasseur-Kermadec
|
Marcel
Guaffi
|
Paul
Ortoli
|
Jacques
Sevestre
|
|
Roger
Brias
|
Roger
Guillamet
|
André
Patou
|
Henry
Silvy
|
|
Louis
Broudin
|
Pierre
Iehié
|
François
Péron
|
Henri
Simon-Dubuisson
|
|
Georges
Cabanier
|
Philippe
Kieffer
|
Guy
Pérotin
|
Pierre
Sonneville
|
|
Jean
Cadéac-d'Arbaud
|
Robert
Laurent
|
Pierre
Ponchardier
|
Jacques
Tayar
|
|
Paul
Chausse
|
Yves
le Dû
|
Edmond
Popieul
|
Rolland
terrier
|
|
Paul
Chenailler
|
Pierre
Le Goffic
|
Edouard
Przybylski
|
Georges
Thierry d'Argenlieu
|
|
Roland
Claude
|
François
le Guen
|
Jean-Marie
Querville
|
François
Tilly
|
|
Constant
Colmay
|
Jean
Lejeune
|
Louis
Rebour
|
Elie
France Touchaleaume
|
|
Robert
Crémel
|
Georges
le Sant
|
Jacques
Renard
|
Jacques
Trolley de Prévaux
|
|
Justin
Dangel
|
Henri
le Thomas
|
Paul
Rimbaud
|
Joseph
Vergos
|
|
|
Jean
Levasseur
|
|
Paul
Vibert
|
Source
Internet > https://www.ordredelaliberation.fr/
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/liste_compagnons_0.pdf
FOURRAGÈRE
AU TITRE DES THÉÂTRES D'OPÉRATIONS EXTÉRIEURS
|
1
> Fourragère à la couleur du ruban de la Légion d’honneur et
aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre
des Théâtres d'Opérations Extérieurs.
>
(19-01-1955) : 5ème B. 2 - Commando JAUBERT
- Division navale d'Assaut n° 3 -
Escadrille
8. S - 28ème Flottille (ex. 8ème flottille).
|

|
|
2 >
Fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille
militaire avec olive aux couleurs du ruban
de la Croix de Guerre des Théâtres d'Opérations
Extérieurs.
>
(21-05-1952) : Commando FRANCOIS - Divisionnavale
d'assaut n° 6 ;
>
(12-03-1954) : Commando DE MONTFORT ;
>
(19-01-1955) : Division navale d'assaut
n° 11 - 11ème flottillee (ex. 1ère flottille).
|

|
|
3 >
Fourragère aux couleurs du ruban de la Croix
de Guerre des Théâtres d'Opérations Extérieurs.
>
(25-02-1949) : FA.I.N. - 4ème flottille
(héritière de l'escadrille A.B.2 ;
>
(17-06-1954) : Division navale d'assaut
n° 2, n° 4 et n° 8 - COMMANDANT ROBERT GIRAUD
;
>
(17-03-1951) : F.A.I.S. - L.C.M. 22 - PAUL
GOFFENEY.
>
(14-03-1953) : Porte-avions ARROMANCHES.
>
(21.04.1953) : L.C.I. 217.
>
(06-06-1953) : ARQUEBUSE (ex LSSL 9022)
>
(19-01-1955) : La RAPIERE (ex LSSL 6) -
la HALLEBARDE - B.A.N. CAT LAI -
Division
navale d'assaut n° 12.
|
|
|
FOURRAGERE
DES FUSILIERS MARINS
|
|
|
FOURRAGERE
DES COMMANDOS MARINE
|

|
|
LISTE DES UNITÉS AYANT REÇU LA FOURRAGÈRE AUX COULEURS DU RUBAN DE LA CROIX DE LA VALEUR MILITAIRE
Côte d'Ivoire Bâtiment de projection et de commandement Tonnerre.
Libye Porte-avion Charles-de-Gaulle ;
Frégate Courbet ;
Aviso LV Lavallée ;
Sous-marin nucléaire d'attaque Améthyste.
Libye et Côte d'Ivoire Flottille 23F ;
Bâtiment de projection et de commandement Tonnerre.
Afghanistan et Libye Flottille 12F.

Médaille
de la croix de la Valeur Militaire (collection
personnelle).
|
2
ou 3 citations > Fourragère
de la croix de la Valeur Militaire, sans
olive.
|
Voici
les diférentes olives que l'on peut avoir sur la fourragère
de la Croix de la Valeur Militaire.
>
2 ou 3 citations, pas d'olive ;
>
4 ou 5 citations, une olive aux couleurs du ruban de la Médaille militaire ;
>
6 ou 7 citations, une olive aux couleurs du ruban de la médaille militaire (partie inférieure) et de la Légion d'honneur (partie supérieure) ;
>
8 ou 9 citations, une olive à la couleur du ruban de la Légion d'honneur;
>
10 citations, une olive aux couleurs du ruban de la médaille militaire (partie inférieure) et de la Légion d'honneur (partie supérieure) séparées par un liseré blanc.

INSTRUCTION du 15 juin 1918 relative à la réglementation : 1° du port de la fourragère par les officiers et marins à titre collectif et à titre individuel ; 2° de la marque distinctive des bâtiments auxquels la fourragère a été conférée J.O. du 15 juin 1918 - Page 5241 Réglementation concernant la fourragère. — Droit au port de cet insigne à titre collectif et à titre individuel. — Marque distinctive des bâtiments auxquels la fourragère a été conférée. Paris, le 15 juin l9l8. La fourragère, instituée par la circulaire du 1er juin 1916 ( B. 0., p. 637 ), est destinée à rappeler d'une façon apparente et permanente les actions d'éclat de certains bâtiments cités à l'ordre de l'armée. Cet insigne, dont le descriptif est fixé par la circulaire du 4 juin 1916 ( B. 0., p. 663 ), s'attache au bord de l'épaule gauche, fait le tour du bras et revient s'agrafer sur l'épaule. La fourragère est tressée : 1° Aux couleurs du ruban de la croix de guerre ( rouge et vert ), pour les bâtiments ayant deux ou trois citations à l'ordre de l'armée (1) ; 2° Aux couleurs du ruban de la Médaille militaire ( jaune et vert ) pour les bâtiments ayant quatre ou cinq citations à l'ordre de l'armée ; 3° Aux couleurs du ruban de la Légion d'honneur ( rouge ) pour les bâtiments ayant six citations et plus à l'ordre de l'armée. Les bâtiments cités à l'ordre de l'armée qui ont droit au port de la fourragère, sont désignés par le ministre de la marine. Mention de ces désignations est faite au Journal officiel de la République française et au Bulletin officiel du ministère de la marine. La fourragère est portée par les officiers et marins de tous grades pendant la durée de leur embarquement sur l'un des bâtiments ainsi désignés ; elle est considérée comme faisant partie de l'uniforme de l'équipage de ces bâtiments. Le droit au port de cet insigne à titre collectif cesse au moment du débarquement de l'unité considérée. Les tenues comportant le port de la fourragère sont celles fixées par la circulaire du 19 juillet 1916 ( B. O., p. 60 ). PORT DE LA FOURRAGÈRE A TITRE INDIVIDUEL. Les officiers et marins de tous grades ayant effectivement pris part aux deux faits de guerre ( quatre pour la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire, six pour celle à la couleur de la Légion d'honneur ) visés dans les citations à l'ordre qui ont valu au bâtiment l'attribution de la fourragère, auront le droit de la conserver, pendant toute la durée de leur présence sous les drapeaux, quelles que soient leurs affectations ultérieures (2). Ce droit sera certifié par une attestation du commandant du bâtiment, au moment du débarquement de l'intéressé. Dans ce cas, la fourragère portera sur une agrafe en métal le nom du bâtiment au titre duquel elle a été attribuée. Seront seuls exclus de ce droit, en cas de changement d'affectation, les marins de tous grades qui, postérieurement à la délivrance de la fourragère, subiraient des condamnations ou tiendraient une conduite qui les rendraient indignes de conserver cet insigne. Dans ce cas, la décision sera prise par le commandant du bâtiment (3) sur lequel est embarqué l'intéressé. Les marins remplissant les conditions indiquées ci-dessus pour conserver, soit la fourragère aux couleurs de la Croix de guerre, soit celle aux couleurs de la Médaille militaire, après changement d'affectation, continueront à porter cette même fourragère rouge et vert ou jaune et vert, si leur ancien bâtiment obtient, par la suite, la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire ou celle de la couleur de la Légion d'honneur. D'autre part, les marins provenant d'un bâtiment ayant la fourragère jaune et vert ou la fourragère rouge, pourront, après débarquement, porter la fourragère aux couleurs de la Croix de guerre ou celle aux couleurs de la Médaille militaire, s'ils ont pris part effectivement aux faits de guerre visés dans deux ( ou quatre ) des citations à l'ordre de l'armée obtenues par ce bâtiment. Les mêmes règles seront appliquées au personnel provenant des formations de la marine mises à la disposition du département de la guerre, auxquelles le général commandant en chef aura conféré la fourragère, avec cette différence, toutefois, que les officiers et marins de la brigade qui ont pris part effectivement au fait de guerre visé dans la première citation à l'ordre de l'armée, à la suite de laquelle la fourragère aux couleurs de la Croix de guerre a été conférée à cette formation (4), ont droit, à titre individuel, au port de la fourragère rouge et vert ; ils ont droit à la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire lorsqu'ils ont pris part, en outre, à deux des autres faits de guerre qui ont valu à la brigade ou au bataillon une citation à l'ordre de l'armée. MARQUES DISTINCTIVES DES BÂTIMENTS QUI ONT OBTENU LA FOURRAGÈRE. Les bâtiments qui ont obtenu la fourragère porteront une marque distinctive spéciale. Cette marque sera constituée par une flamme dont le dessin sera indiqué ultérieurement et dont la couleur de fond, vert, jaune ou rouge, rappellera la couleur principale des trois modèles de fourragère indiqués ci-dessus. Les bâtiments dont l'équipage aura reçu la fourragère aux couleurs de la Croix de guerre, de la Médaille militaire ou de la Légion d'honneur, auront le droit d'arborer la flamme spéciale correspondante. Cette flamme sera hissée à l'avant du bâtiment, aux lieu et place du pavillon de beaupré, à une hauteur suffisante pour être nettement dégagée des pavois ou de la tente du gaillard d'avant. Elle ne sera portée qu'au mouillage ou à la mer avec le petit pavois. Les bâtiments de commerce qui auront été l'objet de citations à l'ordre de l'armée pourront, sur décision du ministre de la marine, arborer la flamme spéciale dans les mêmes conditions que les bâtiments de guerre. Georges Leygues. (1) Les bâtiments qui, par décision du 1er octobre 1916, ont reçu la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre, conservent leurs droits à cet insigne et pourront recevoir la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire pour deux citations nouvelles et la fourragère à la couleur de la Légion d'honneur pour quatre citations. (2) Les bâtiments qui, par décision du 1er octobre 1916, ont reçu la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre conservent leurs droits à cet insigne et pourront recevoir la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire pour deux citations nouvelles et la fourragère à la couleur de la Légion d'honneur pour quatre citations. (3) Commandant de l'unité administrative à laquelle appartient le bâtiment, quand celui-ci ne constitue pas lui-même une unité administrative. (4) Voir circulaire du 1er octobre 1916 ( B O. p. 378 ).
SOURCE
> SITE INTERNET : france-phaleristique.com/fourageres.htm
http://www.france-phaleristique.com/fourrageres.htm
https://www.le-revers-de-la-medaille.fr/2021/08/25/pourquoi-les-policiers-de-la-prefecture-de-police-portent-une-fourragere-aux-couleurs-de-la-legion-dhonneur/
http://fourrageres.blogspot.com/2010/10/fourrageres-aiguillettes.html
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