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Les médailles
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Médaille de la Résistance
La Médaille de la résistance Française est une décoration française instituée le 9 février 1943 à Londres par ordonnance du général de Gaulle, chef de la France combattante. Son objet était de reconnaitre les actes remarquables de foi et de courage qui, en France, dans l'Empire et à l'étranger, auront contribué à la résistance du peuple français contre l'ennemi et contre ses complices depuis le 18 juin 1940. Il s'agit après l'ordre de la Libération, de la seconde et seule autre décoration créée pendant la Seconde Guerre mondiale par le général de Gaulle.
La Médaille de la Résistance n'est plus attribuée depuis le 31 mars 1947, sauf au titre de la résistance en Indochine, pour laquelle le délai a été prorogé jusqu'au 31 décembre 1947. La Médaille de la Résistance française n'a été conférée que par le chef de la France combattante, du président du Gouvernement provisoire de la République puis, à partir du 1er janvier 1947, du président de la République.
Elle peut encore être attribuée, à titre posthume, dans les mêmes conditions, mais uniquement à des personnes tuées pendant la guerre ou décédées en déportation à la suite de faits de résistance.
L'ordre des Palmes Académiques est un ordre honorifique français réinstitué le 4 octobre 1955 par le président du Conseil Edgar Faure. Il remplace la distinction d'officier d'Académie, créée en 1808 par Napoléon pour honorer les membres éminents de l'Université. A leur création en 1808, les Palmes Académiques sont un titre honorifiques réservé à l'Université, qui comprend également les lycées, le baccalauréat étant le premier des grades universitaires. Il y a alors trois titres : > Les titulaires : titre accordé de droit au grand maître, au chancelier, au trésorier et aux conseillers à vie qui cesse d'être conféré après 1850 ; > Les officiers de l'université, et aux professeurs de faculté. Il pouvait aussi être accordé aux proviseurs, censeurs et professeurs des deux premières classes des lycées ''Les plus recommandables par leurs talents et services'' : > Les officiers des académies, puis à partir de 1837, officiers d'académie : titre accordé de droit aux proviseurs, censeurs, professeurs des deux premières classes des lycées et principaux des collèges. Il pouvait également être accordé à des régents de collèges, chefs d'institutions et aux autres professeurs des lycées en raison de ''services éminents''.
L'Ordre des Palmes Académiques est le seul ordre impérial encore décerné, tous les autre étant éteints et la Légion d'Honneur ayant été créée le 29 floréal an X, soit le 28 ou 29 mai 1802, Bonaparte étant alors premier Consul. Ce n'est qu'en 1866 que les palmes académiques deviennent à proprement parler, une décoration. A l'insigne brodé succède un insigne métallique soutenu par un ruban, de moire noire, puis violette.
Ordre du Mérite Agricole
L'ordre du Mérite Agricole est un ordre honorifique français institué le 7 juillet 1883 par le ministre de l'Agriculture, Jules Méline, pour récompenser les services rendus à l'agriculture. L'ordre est régi par un conseil. Ses missions sont de contrôler ou de modifier le règlement et statuts de l'ordre, de donner son avis sur les propositions de nominations, de promotions, de radiations et de suspensions.
Ce conseil est présidé par le ministre de l'Agriculture et est composé d'un membre du conseil de l'Ordre de laLégion d'Honneur, le directeur du cabinet du ministre de l'Agriculture, quatre directeurs généraux ou directeurs du ministère de l'Agriculture, huit personnes notables dans le monde agricole ayant le grade de commandeur. Depuis 2013, le vice-président du Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux et le secrétaire général du ministère de l'agriculture sont également membres du conseil. Le chef du bureau du cabinet du ministre de l'Agriculture assure le secrétariat de l'ordre.
L'ordre comprend les grades de chevalier (environ 23.000 personnes) d'officier (5.000 et de commandeur (400). La prise de rang (nomination ou promotion effective) dans l'Ordre du Mérite Agricole intervient dès la signature de l'arrêté par le ou la ministre de l'Agriculture, contrairement aux deux autres ordres nationaux de la Légion d'Honneur et du Mérite, pour lesquels celle-ci n'a lieu que le jour de la remise des insignes.
Ordre du Mérite Maritime (Chevalier)
L'Ordre du Mérite Maritime est un ordre honorifique français créé le 9 février 1930 à l'instigation de Louis Rollin, alors ministre de la Marine marchande, afin de récompenser la valeur professionnelle des marins et le mérite de citoyens qui se sont distingués par des services particuliers pour le développement et le rayonnement des activités maritimes.
Institué en 1930 en France, après plus de 20ans de débats au parlement, l'ordre du Mérite Maritime voulait distinguer les risques encourus et les services rendus par les gens de la mer. Il soulignait de plus l'importance du rôle économique de la marine Marchande pour le pays. Cet ordre fut réorganisé en 1948 une première fois par décret le 17 janvier 2002
Le conseil de l'ordre comprend : > > Le ministre chargé de la mer, président ; > le ministre chargé de la pêche maritime ; > un membre du conseil de l'ordre de la Légion d'honneur, vice-président, proposé par le grand chancelier ; > un conseiller d'État, proposé par le vice-président du Conseil d'État ; > un officier général de la marine nationale, proposé par le ministre des armées ; > l'inspecteur général des affaires maritimes ; > un directeur d'administration centrale au ministère chargé de la mer. Il est chargé, de l'examen des dossiers de proposition, des promotions et de la discipline de l'ordre. Le secrétariat est composé du chef du cabinet du ministre et d'un secrétaire adjoint nommé par le ministre.
L'Ordre des Arts et Lettres est une décoration honorifique française qui, gérée par le ministère de la Culture, récompense les personnes qui se sont distinguées par leur création dans le domaine artistique ou littéraire ou par la contribution qu'elles ont apporté au rayonnement des arts et des lettres en France et dans le monde.
Cet ordre honorifique comprend trois grades conférés par arrêté du ministre de la Culture après avis du préfet et du conseil de l'Ordre des Arts et Lettres, les promotions ayant lieu en janvier et en juillet de chaque année pour les citoyens français, en mars pour les étrangers. Par ordre croissant d'importance, les grades sont : Chevalier - Officier et Commandeur.
Le premier grade ne peut être décerné qu'à des personnes âgées de trente ans au moins et jouissant de leurs droits civiques. Les deux grades supérieurs, quant à eux, ne peuvent être attribués qu'à deux conditions : justifier d'un minimum de cinq ans d'ancienneté dans le grade inférieur, sauf à être déjà commandeur de la Légion d'Honneur et faire preuve de nouveaux mérites culturels. Cette règle ne s'applique pas aux décorés étrangers.
Médaille des Evadés
La Médaille des Evadés est une décoration militaire française, attribuée aux évadés français des lieux de détention ennemis depuis 1870. La médaille a été créée à la suite de la demande de plusieurs associations d'évadés dont l'Union nationale des Evadés de Guerre. C'est le député Léon Delsart qui a déposé une proposition de loi en 1925, démarche qui aboutit au vote de la loi du 20 août 1926. Un décret du 2 octobre 1926 précise les dispositions et modèle de l'insigne et du ruban.
La médaille a été accordée aux évadés de la Seconde Guerre mondiale par une ordonnance du 7 janvier 1944. Son attribution a été arrêtée en 1968, avant d'être rouverte en 1992, mais uniquement pour des faits d'évasion remontant à la Seconde Guerre mondiale.
La Médaille des Evadés est considérée comme un titre de guerre
Croix du Combattant Volontaire de 1914-1918
La Croix du Combattant Volontaire 1914-1918 est une décoration française qui récompense ceux qui ont été volontaires pour servir au front dans une unité combattante durant la première Guerre mondiale. Lors de la création de la médaille commémorative de la guerre 1914-1918, il avait été prévu que les engagés volontaires porteraient une agrafe particulière en bronze avec la mention ''Engagé Volontaire''. Cette agrafe n'eut pas une vie bien longue, car le parlement demanda l'institution d'un insigne spécial destiné à distinguer les mérites de cette catégorie de combattant.
La loi du 4 juillet 1935 créa la Croix du Combattant Volontaire, destinée aux engagés volontaires de la grande guerre qui ont été volontaires pour servir au front dans une unité combattante. Un modèle fut spécialement réalisé pour les combattants volontaires de la guerre de 1870-1871 avec les dates ''1870-1871'', remplaçant sur le revers celles de ''1914-1918''.
Les conditions requises pour l'obtention de la croix furent définies par le décret du28 novembre 1935. Les titres de candidats ont été examinés par une commission composée, à partir de 1951, de douze membres répartis comme suit : > Ministère de la Défense nationale : le président ; > Secrétariat d'Etat à la guerre : deux membres ; > Secrétariat d'Etat à la Marine : deux membres ; > Secrétariat d'Etat à l'air : deux membres ; > Office national des mutilés et combattants : deux membres ; Association d'engagés et de combattants volontaires : trois membres.
Le décret du 10 avril 1936 en étendit l'attribution aux rares combattants volontaires survivants de la guerre franco-prussienne de 1870. La Croix du Combattant Volontaire de la guerre 1914-1918 est considérée comme un titre de guerre lors de l'examen des dossiers de candidature à un grade dans le Légion d'Honneur, la médaille Militaire ou l'Ordre National du Mérite.
La Croix du Combattant Volontaire est une décoration militaire française qui récompense les combattants volontaires qui ont choisi spontanément de servir dans une unité combattante à partir de la guerre 1939-1945. Il existe une décoration spécifique pour la Première Guerre mondiale (Croix du Combattant Volontaire 1914-1918) et pour la résistance (Croix du Combattant Volontaire de la Résistance).
Il a d'abord été créé une croix spécifique pour la guerre 1939-1945 avant que celle-ci ne soit remplacée, en 1981, par une croix unique pour toutes les opérations menées depuis 1939.
Cette décoration est l'équivalent de celle dont bénéficiaient les combattants de la Première Guerre mondiale. C'est à la demande des associations d'Anciens Combattants que l'Etat fixe par une loi du 4 février 1953, assortie d'un décret d'application du 19 novembre 1953, l'attribution de la Croix du Combattant Volontaire 1939-1945.
Le décret n° 81-844 du 8 septembre 1981 a créé la Croix du Combattant Volontaire. Il supprime la Croix du Combattant Volontaire 1939-1945. Les dispositions concernant la croix du Combattant Volontaire ont été codifiées par le décret n° 2016-1903 du 28 décembre 2016 relatif à la partie du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre (CPMIVG). Depuis le 1er janvier 2017, ces dispositions font l'objet des articles R352-2 et D352-3 à D352-12 de ce code.
Croix du Combattant Volontaire de la Résistance
La Croix du Combattant Volontaire de la Résistance est une décoration française créée après la Seconde Guerre mondiale. Comme pour la Croix du Combattant, ce sont les titulaires d'une carte spécifique qui sont autorisés à porter cette décoration. Il s'agit de la carte du Combattant Volontaire de la Résistance, dite ''carte verte'' en raison de sa couleur.
La détermination et la reconnaissance de la qualité de Combattant Volontaire de la Résistance sont initialement définis par la loi du 15 mai 1946. Cette loi dispose, dans son article 3, que les combattants dont la qualité aura été reconnue auront droit d'une part à la délivrance d'une carte attestant de leur qualité, d'autre part au port d'une médaille commémorative, suivant des modalités fixées par un règlemnt d'administration publique, publié dans les trois mois.
Pour accéder au statut de Combattant Volontaire, recevoir une carte attestant de cette qualité et être autorisé à porter cette décoration, il faut avoir appartenu pendant trois mois, avant le 6 juin 1944, dans une zone occupée par l'ennemi, soit aux Forces Françaises de l'Intérieur (FFI), soit aux forces françaises combattantes ou à une organisation de résistance homologuée. Ce statut est également attribuable aux membres des Forces Françaises Libres (FFl) ayant servi trois mois au moins dans une unité combattante, ce qui permet d'en élargir le bénéfice, sous certaines conditions de preuve aux évadés de France.
Médaille de l'Aéronautique
La Médaille de l'Aéronautique est une médaille récompensant les mérites dans le domaine de l'aéronautique militaire et civil français, qui a été créé le 14 février 1945. Le ministère de l'Air reprend le projet non abouti en 1939, d'un ordre de mérite aérien français pour récompenser le personnel militaire et civil, navigant et non navigant. C'est ainsi que, peu de temps avant la fin du second conflit mondial, le décret du 14 février 1945 permit la création de la médaille de l'aéronautique, dont l'attribution est contrôlée par un conseil. Ce conseil était alors, présidé par un membre du cabinet du secrétaire d'Etat aux Forces armées de l'Air, et comprenait :
> le chef d'état-major de Forces Armées de l'Air ; > le directeur du corps du contrôle de l'administration de l'aéronautique ; > le directeur technique et industriel au secrétariat d'Etat aux Forces de l'Armée de l'Air ; > un membre nommé par arrêté du ministre des Travaux publics, des transports et du tourisme pour représenter ce département ; > un représentant des compagnies de navigation aérienne nommé pour deux ans par arrêté du ministre des Travaux public, des transports et du tourisme ; > une personnalité comptant des services exceptionnels en matière d'aéronautique et nommé pour deux ans par arrêté di secrétaire d'Etat aux Forces Armées de l'Air.
Toute personne décorée de la Médaille de l'Aéronautique, reçoit un diplôme signé di ministre et une carte spéciale lui permettant de bénéficier de la gratuité pour l'accès aux expositions et manifestations organisées aux frais de l'Etat et touchant le domaine aéronautique civil et militaire.
La Croix du Combattant est une décoration honorifique française créée en 1930 à l'intention des Poilus de Première Guerre mondiale, modifiée par la suite pour être décernée aux anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale et d'autre conflits impliquant l'armée française.
Les Poilus de la Première Guerre mondiale ont voulu faire reconnaître par la nation un statut particulier à ceux qui avaient participé aux durs combats de 1914-1918. La loi du 19 décembre 1926 a créé la carte du combattant pour ceux de la Première Guerre mondiale mais également pour ceux de 1870-1871 et des guerres coloniales antérieures à la Première Guerre mondiale. La décoration fut créée que trois ans plus tard par la loi du 28 juin 1930.
Le 28 mars 1941, l'Etat français a créé une Croix du Combattant 1939-1940 spécifique : l'insigne était rigoureusement le même que celui de la Grande Guerre mais avec ajout des dates 1939-1940 au revers. Le ruban présentait le même fond bleu horizon mais aves 5 bandes verticales noires (2 de 4,5 mm sur les bords et 3 de 2 mm au centre). Il est à noter qu'il aurait existé une première version différente du ruban : bleu horizon avec 7 raies verticales noires régulières de 1,5 mm. Par ordonnance du 7 janvier 1944, le port de la Croix du Combattant 1939-1940 est interdit.
Un arrêté du 12 janvier 1994 a ouvert le droit à la carte de combattant (donc à la Croix du Combattant) à eux qui ont participé aux opérations d'Afghanistan, du Cambodge, du Cameroun, du Golfe, du Liban, de Madagascar, de Suez, de Somalie, de la république centrafricaine, du Tchad, de Yougoslavie, du Zaïre. Tous les personnels ayant participé à une opération extérieure de 120 jours, consécutifs ou non, peuvent se faire attribuer cette carte du combattant depuis le 1er octobre 2015.
Médaille de la Reconnaissance Française
La médaille de la Reconnaissance Française est une médaille d'honneur française réée par un décret du 13 juillet 1917 et décernée à titre civil.
La médaille a été créée pour témoigner de la reconnaissance du gouvernement français envers tous ceux qui, sans obligation légale ni militaire, ont aidé les blessés, les invalides, les réfugiés ou qui ont accompli un acte de dévouement exceptionnel en présence de l'ennemi durant la Première Guerre mondiale. Cependant, la création de cette distinction fait surtout suite aux vaines offensives du général Nivelle en 1917 et à la grave crise de confiance en France. Ainsi le gouvernement français rendait à remercier ceux qui malgré la crise étaient toujours volontaires.
Elle comporte trois classes : bronze - argent -or. On dénombre 15 000 bénéficiaires (personnes + collectivité). Une des récipiendaires fut la reine des Belges > Elisabeth.
La Médaille de la Reconnaissance française a été attribuée à six villes françaises et neuf villes étrangères.
Villes françaises : Annemasse, Thonon et Evian (1921) - Céret (1946) - Cerbère et Hochfelden (1947).
Villes étrangères Suisse : Schaffhouse (1919) - Bâle - Genève et Lausanne (1921) - Montreux (1953). Belgique : Mons (1920), Tamines (1934). Grand Duché du Luxembourg : Luxembourg (1921). Norvège : Narvik (1954).
La Médaille d'Outre-Mer ets une décoration française créée le 6 juin 1962 par changement d'appellation de la Médaille Coloniale créée par le loi du 26 juillet 1893. Le conditions d'attributions n'ont pas évolué, seuls les territoires donnat droit à l'attriburtion de cette décoration ont été modifiés au cours du temps.
Le décret n° 62-660 du 6 juin 1962 n'ayant fait que modifier l'appellation de la médaille Coloniale, les principes généraux d'attributions en sont identiques. La médaille peu-être décernée avec ou sans agrafe. > Avec agrafe pour militaires ayant participéà des opérations dans des territoires dont la liste est arrêtée par le ministre de la Défense. > Sans agrafe pour les militaires du rang et sous-officiers qui comptent dix années de services effectifs et pour les officiers qui comptent quinze années de services effectifs et qui ont servi en activité et avec distinction pendant six ans au moins dans les territoires dont la liste est également arrêtée par le ministre de la défense. Ces territoires sont actuellement listés par l'arrêté du 30 novembre 1988 : Guyane - Terre australes et antartiques françaises - Bénin - Burkina Faso - Burundi - Camerun - Congo - Côte d'Ivoire - Djibouti - Gabon - Guinée équatoriale - Gunée Bissau - Mali - Madagascar - Mauritanie - Mayotte - Niger - République centrafricaine - Rwanda - Sénégal - Tchad - Togo - Zaïre.
Le titulaire de la Médaille d'Oure-Mer avec agrafe ne peut pas prétendre à la Médaille d'Outre-mer sans agrafe. A l'inverse, le titulaire de la Médaille d'Outre-mer sans agrafe qui se verrait remettre une agrafe la porterait sur le ruban de la médaille d'Outre-Mer qu'il détient déjà.
Le ministre de la défense fixe la liste des territoires ouvrant droit à la Médaille d'Outre-Mer ainsi que les périodes à prendre en compte. Quatorze agrafes existent : > Tchad (créée en 1979) : opérations du 15 mars 1969 au 30 septembre 2014. > Liban (créée en 1979) : opérations depuis le 22 mars 1978. > Zaïre (créé en 1979) : opérations du 13 mai 1978 au 1er juillet 1990. > Mauritanie (créée en 1979) : opérations du 1er novembre 1977 au 1er juillet 1990 > Ormuz (créée en 1987) : opérations du 30 juillet 1987 au 1er juillet 1990 > Moyen-Orient (créée en 1990) : opérations Salamandre, Artimon, Busiris, Daguet, Méteil, Phère, Libage, Ramure, Merrain, Monuik, Aconit et Alysse à compter du 2 août 1990 et Chammal à compter du août 2014 > Somalie (créée en 1993): opérations du décembre 1992 au 1er mai 1994 > Cambodge (créée en 1993) : opérations du 12 novembre 1991 au 1er mai 1994 > Rwanda (créée en 1995) : opérations du 22 juin 1994 au 30 septembre 1994 >République centrafricaine (créée en 1999) : opérations du 1er septembre 1979 au 1er juillet 198115, du 18 mai 1996 au 20 février 1997, du 20 juin 1997 au 15 avril 1998 et depuis le 3 décembre 2002 > République du Congo (créée en 2000) : opérations du 6 juin 1997 au 20 juin 1997, 13 octobre 1997 au 6 novembre 1997, 11 août 1998 au 22 octobre 1998 et du 21 janvier 1999 au 22 juin 2000 > République de Côte d'Ivoire (créée en 2003) : opération Licorne entre le 19 septembre 2002 et le 31 décembre 2014 et opération Calao à compter du 4 avril 2004 > République démocratique du Congo (créée en 2003) : opérations du 2 juin 2003 au 26 septembre 200319 et depuis le 7 juin 2006 > Sahel (créée en 2013) : opérations depuis le 11 janvier 201321
La Médaille de la Défense Nationale, est une décoration militaire française. Elle a été créée par Charles Hernu, ministre de la Défense et mis en place par décret n° 82-358 du 21 avril 1982 abrogé et remplacé par le décret n° 2014-389 du 29 mars 2014. Elle récompense les services particulièrement honorables rendus par les militaires (d'active et de réserve) pour leur participation aux activités opérationnelle ou de préparation opérationnelle des armées et les interventions au profit des populations.
La médaille comporte trois échelons : or - argent -bronze. Elle comporte également des agrafes. Les conditions et modalités d'attribution sont fixées par l'arrêté portant délégation de pouvoirs relative à l'octroi ou au retrait de la Médaille de la défense Nationale, ainsi qu'à la suspension du droit à son port du 14 septembre 2014 et par l'instruction n° 30650/DEF/CAB/SDBC/DECO/A4 fixant les modalités d'application du décret n° 2014-389 du 29 mars 2014 relatif à la Médaille de la Défense nationale du 30 décembre 2014. La médaille est attribuée au nom du ministre des Armées.
Les conditions d'attributions pour les différents échelons sont : > pour l'échelon bronze : un an de service et quatre-vingt-dix points ; > pour l'échelon argent : cinq ans de service (deux ans minimum dans l'échelon bronze) et six cents points ; > pour l'échelon or : dix ans de service (deux ans minimum dans l'échelon argent) et huit cents points.
Le fait d'entrer dans les conditions d'attribution ne donne pas automatiquement droit à l'échelon concerné étant donné que les échelons argent et or sont contingentés par décision ministérielle. L'attribution de la Médaille de la Défense Nationale ne donne droit qu'à une agrafe de spécialité, éventuellement complétée par une agrafe géographique. En cas de promotion, la ou les agrafes obtenues dans les échelons précédents peuvent être conservés sur le ruban de la nouvelle médaille. Le nombre maximum d'agrafe est fixé à trois.
Croix des Services Militaires Volontaires
La Médaille des Services Militaires Volontaires est une ancienne décoration militaire créée le 13 mars 1975 et destinée à récompenser les services rendus dans la réserve opérationnelle militaire. Elle est remplacée, le 4 juillet 2019 par la Médaille des Réservistes Volontaires de Défense et de Sécurité Intérieure.
La Médaille des Service Militaires Volontaires, créée le 13 mars 1975 a eu deux versions antérieures. > La Croix des Services Militaires Volontaires ; > L'Ordre du Mérite Militaire. C'est par le décret du 13 mars 1975 modifié par le décret 2004-3 du 2 janvier 2004 qu'a été créé la Médaille des Services Militaires Volontaires, destinée à récompenser les service accomplis dans la ''réserve''. La médaille comporte trois niveaux : bronze - argent - or.
Couleur du ruban pour chaque niveau : > Pour le bronze : bleu marine, traversé d'une raie rouge. > Pour l'argent : ruban identique mais liseré blanc de chaque côté. > Pour l'or : identique à l'argent mais avec une rosette en plus.
Médaille des Réservistes Volontaires de Défense et de Sécurité Intérieure "Bronze".
La médaille des Réservistes Volontaires de Défense et de Sécurité Intérieure (MRV-DSI) est une décoration civile et militaire française. Elle remplace la médaille des Services Militaires Volontaires, à compter du 4 juillet 2019.
Créée par décret n° 2019-688 du 1er juillet 2019, la médaille des Réservistes Volontaires de Défense et de Sécurité Intérieure est destinée à récompenser la fidélité de l'engagement et les services accomplis : > dans la réserve opérationnelle militaire ; > dans la réserve civile de la Police nationale ; > dans la réserve citoyenne de défense et de sécurité ; > dans la réserve citoyenne de la police nationale.
Elle peut être également décernée aux personnes oeuvrant au profit des réserves ou ayant favorisé l'engagement ainsi que l'accomplissement des missions de volontaires.
Médaille de la Protection Militaire du Territoire, avec agrafe ''EGIDE''.
La médaille de la protection militaire du territoire est une décoration militaire française
Cette récompense est destinée à distinguer les militaires qui ont participé à des missions de protections menées sur le territoire national français. Elle fut créée par le décret no 2015-853 du 13 juillet 20151 à l’initiative du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et du président de la République François Hollande. Pour chaque opération, le ministre de la Défense détermine par arrêté les missions ouvrant droit à la médaille de la protection militaire du territoire avec l'agrafe correspondante, les dates de début et de fin des périodes prises en compte pour son attribution ainsi que la durée de participation minimale exigée. Elle peut également être attribuée, sans condition de durée, aux militaires tués, blessés ou cités avec attribution de la médaille d'or de la défense nationale, à l'occasion de l'une de ces opérations.
La première remise de 30 décorations s'est déroulée au Fort neuf de Vincennes le 4 novembre 2015 et a été effectuée par le Ministre de la Défense. On peut y mettre six agrafes :
CYBER : depuis le 6 mai 2017, pour : Trente mois d'affectations au sein d'unités dont la mission principale est liée à la posture permanente de cyberdéfense, à savoir l'anticipation, la surveillance, la détection ainsi que la réponse aux attaques informatiques et informationnelles dans le domaine de la défense, sur le territoire national ; Soixante jours de participation de manière effective aux missions décrites ci-dessus.
ÉGIDE : depuis le 1er juillet 2013, pour : Trente mois d'affectations au sein d'unités dont la mission principale est la participation de manière effective sur le territoire national, à la protection des emprises militaires, des bâtiments publics de l’État, des organisations internationales et des missions diplomatiques et consulaires ; Soixante jours de participation de manière effective aux missions décrites ci-dessus ; Vingt vols de surveillance.
HARPIE : depuis le 1er mars 2008, pour : Trente jours de présence continue ou non, sur le territoire de la Guyane, dans le cadre de l'opération Harpie (lutte contre l'orpaillage illégal) :
JUPITER : depuis le 1er juillet 2013, pour : Trente mois d'affectations au sein d'unités dont la mission principale est la participation de manière effective aux missions de sûreté et de sécurité menées au profit des forces stratégiques sur le territoire national ; Soixante jours de participation de manière effective aux missions décrites ci-dessus ; Vingt vols de surveillance ;
SENTINELLE : depuis le 7 janvier 2015, pour : soixante jours de présence continus ou non.
TRIDENT : depuis le 1er juillet 2013, pour : Trente mois d'affectations au sein d'unités dont la mission principale est la participation de manière effective aux missions de surveillance et de protection militaires des espaces aériens, maritimes et terrestres, sur le territoire national ; Soixante jours de participation de manière effective aux missions décrites ci-dessus ; Vingt vols de surveillance.
Médaille d'Honneur pour Acte de Courage et de Dévouement "Bronze".
La médaille d'Honneur pour Acte de Courage et Dévouement est une distinction française récompensant toute personne qui, au péril de sa vie, se porte au secours d’une ou plusieurs personnes en danger de mort. Elle peut également être attribuée collectivement aux unités d’intervention et de secours avec, pour les personnels en service au moment des faits récompensés, le port d’une fourragère tricolore. Actuellement, les règles de détail relatives à ces récompenses sont définies dans l'instruction n° 3918 du 18 septembre 1956 et la circulaire du 14 avril 1970. Le critère à retenir pour l'octroi de la médaille pour actes de courage et de dévouement est la notion de risque certain encouru par le sauveteur à l'occasion d'un acte précis de courage et de dévouement.
Outre la lettre de félicitations et la mention honorable, il existe cinq degrés de récompense. > bronze : décernée lorsque le sauveteur a réellement risqué sa vie, ou lorsque, s’il a couru des risques moindres, il est déjà titulaire d’une lettre de félicitations ou d’une mention honorable ; > argent de 2e classe : la médaille d’argent est décernée exclusivement aux titulaires de la médaille de bronze qui ont, à nouveau, fait preuve de courage et d’abnégation ; > > argent de 1re classe ; > vermeil : est décernée, avec une grande réserve, pour les actes d’une grande intrépidité, ainsi qu’aux titulaires d’au moins deux médailles d’argent ; > or : est attribuée aux personnes ayant rendu, à plusieurs reprises, des services exceptionnels à ses concitoyens. Elle n’est cependant généralement accordée qu’à titre posthume.
Médaille d'Honneur du Ministère de la Défense ''Terre'' bronze.
Médaille d'Honneur du Ministère de la Défense bronze ''Air'' .
La médaille d'Honneur au Personnel Civil relevant du Ministère de la Défense récompense tous les personnels civils fonctionnaires, contractuels et ouvriers de l’État du ministère de la Défense ou mis à sa disposition. La médaille d’honneur du Travail, était attribuée selon des statuts bien distincts, aux personnels civils des anciens départements ministériels de la Guerre, de la Marine et de l’Air :
> La médaille d’honneur du Travail du ministère de la Guerre, créée par le décret du 28 mars 1888, et destinée aux fonctionnaires français comptant plus de 30 ans de bons services consécutifs dans les établissements de construction et des services de la Guerre ; > La médaille d’honneur du Travail pour le personnel non militaire de la Marine, créée par le décret du 8 septembre 1894, et destinée aux fonctionnaires des établissements et arsenaux de la Marine, réunissant plus de 30 ans de bons services consécutifs ;
> La médaille d’honneur de l’Aéronautique, créée par le décret du 12 janvier 1921, et destinée aux fonctionnaires des établissements et bases de l’Air.
Le décret du 15 janvier 1976, harmonisa les statuts et créa une décoration commune, ne variant qu’à de minimes différences, pour les trois administrations du ministère de la Défense : la médaille d’honneur des personnels civils de l’administration Terre ; la médaille d’honneur des personnels civils de l’administration Marine ; la médaille d’honneur des personnels civils de l’administration Air. Cette décoration commune comporte quatre échelons récompensant l’ancienneté des services :
la médaille de bronze pour 20 ans de services ; la médaille d’argent pour 30 ans de services et la médaille de bronze ; la médaille de vermeil pour 35 ans de services et les deux échelons précédents ; la médaille d’or pour 40 ans de services et les trois échelons précédents.
Médaille d'Afrique du Nord et de la Reconnaissance de la Nation La Médaille d'Afrique du Nord est une décoration militaire et civile française. Elle a été créée par Jacques Chirac, président de la République et mise en place par le décret du 29 avril 1997. Elle était décernée à tous les militaires et à tous les civils s'étant vu attribuer le titre de reconnaissance de la Nation, jusqu'à son remplacement.
Cette médaille qui n'est attribuée depuis 2002, a été remplacée par la Médaille de Reconnaissance de la Nation. Dans l'article 3 de l'arrêté d'attribution, il est précisé :" Nul ne pourra porter cette décoration s'il a été condamné pour crime ou à une peine de prison sans sursis égale ou supérieure à un an".
Le titre de Reconnaissance de la Nation qui permet d'attribuer la Médaille de reconnaissance de la nation, offre certains avantages aux titulaires, tels que : > possibilité de constitution d'une retraite mutualiste du combattant majorée et revalorisée par l’État et affectée d'avantages fiscaux (loi de finance du 29 décembre 1971) ; > lors du décès, possibilité de recouvrir le cercueil du drapeau tricolore.
Médaille Interalliés 1914 - 1918
Cette médaille Interalliés commémorative de la première Guerre mondiale, dite ''Médaille de la Victoire'' a été créée par la loi du 20 juillet 1922. Sont concernés par cette décoration tous les militaires ayant servi trois mois - consécutifs ou non - entre le 2 août 1914 et le 11 novembre 1918 dans la zone des armées, les infirmières et infirmiers civils, les étrangers (civils ou militaires) ayant servi directement sous les ordres du commandement français, les maréchaux ayant eu un commandement pendant trois mois au moins, les prisonniers de guerre ainsi que les Alsaciens-Lorrains engagés volontaires qui ont appartenu pendant une durée quelconque à une unité combattante et à ceux qui peuvent justifier avoir déserté les rangs allemands. L'article 10 de la loi de 1920 précise que '' le droit de la médaille est également acquis aux militaires qui ont été tués à l'ennemi ou qui sont morts des suites de blessure de guerre (...) et à ceux qui sont morts de maladies ou blessures contractées en service''
Cette décoration est due au maréchal Foch, commandant en chef des troupes alliées à la fin de la guerre, qui avait proposé la création d'une médaille commémorative commune à toutes les nations belligérantes alliées. Gravée librement par chaque nation, cette décoration devait toutefois représenter à l'avers une victoire ailée et sur le revers l'inscription traduite dans la langue du pays ''Grande Guerre pour la Civilisation'' sur un module en bronze d'un diamètre de 36 mm. Le ruban, identique pour toutes les puissances, figurait deux arcs-en-ciel juxtaposés par le rouge avec, sur chaque bord, un filet blanc.
Médaille Commémorative Opérations Sécurité et Maintien de l'Ordre
La Médaille Commémorative des Opérations de Sécurité et de Maintien de l'Ordre est une décoration militaire française créée le 11 janvier 1958. Elle est destinée aux militaires ayant participé aux opérations de sécurité et de maintien de l'ordre en Tunisie, au Maroc, en Algérie, au Sahara et en Mauritanie.
La Médaille Commémorative des Opérations de Sécurité et de Maintien de l'Ordre a été créée par le décret n°58-24 le 11 janvier 1958. Elle vient remplacer la médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l'ordre en Afrique du Nord qui avait été créée le 12 octobre 1956 par le décret n° 56-1032. Alors que la première était ouverte aux seuls territoires d'Afrique du Nord, la seconde permet d'étendre l'attribution aux territoires définis par arrêté.
Il faut avoir participé au moins 90 jours sous l'uniforme français aux opérations de sécurité et de maintien de l'ordre qui se sont déroulés dans au moins l'une des régions suivantes : > en Tunisie, du 1er janvier 1952 au2 juillet 1962 ; > au Maroc, du 1er juin 1953 au 2 juillet 1962 ; > en Algérie, du 31 octobre 1954 au 1er juillet 1964 ; > au Sahara, du 28 juin 1961 au 1er juillet 1964 ; > en Mauritanie, du 10 janvier 1957 au 1er janvier 1960 . Cette médaille peut également être attribué à certains personnels civils, sous certaines conditions d'emploi.
Médaille Commémorative du Moyen Orient
La Médaille Commémorative française des Opérations du Moyen-Orient, récompense les ressortissants français civils (équipages des navires marchands et des appareils de l'aviation commerciale) et les militaires des trois armées ayant participé, entre le 1er septembre 1956 et le 22 décembre 1956 inclus, aux opérations qui se sont déroulées dans la zone géographique comprise entre les parallèles 20° Nord et 36° Nord et les méridiens 24° Est et 40° Est.
En 1956, le président égyptien Nasser décidait de nationaliser la Compagnie du canal de Suez, où les intérêts français et britanniques prédominaient, ce qui entraîna une intervention militaire de ces deux pays. Pour sa part, la France décida l'envoi d'un corps expéditionnaire, fort de 10 000 hommes placés sous les ordres de l'amiral Barjot et du général Beaufre.
Sous la pression diplomatique des Etats-Unis et de l'URSS, les forces franco-britanniques se retirent des territoires repris et l'intervention est abandonnée. Dans cette affaire, l'armée française a cependant eu 15 morts.
Pour récompenser les personnels civils et militaires ayant pris part aux opérations, le décret n° 57-630 du 22 mai 1957 créa la Médaille Commémorative Française des Opérations au Moyen-Orient, dont les caractéristiques générales, au cour des opérations, d'une condamnation à une peine afflictive ou infamante.
Les demande d'attribution se font auprès du bureau des décorations au ministère de la défense.
Médaille Or de la Jeunesse et des Sports.
La Médaille de la Jeunesse des Sports et de l'Engagement Associatif est une décoration civile française, instaurée par le décret n° 69-942 du 14 octobre 1969 puis modifié par le décret n° 2013-1191 du 18 décembre 2013.
Lors de la création en 1969, la médaille de la jeunesse et des Sports est décernée aux personnes justifiant des conditions d'ancienneté suivantes : 8 ans de service pour obtenir la médaille de bronze, 12 ans de service pour la médaille d'argent et 20 ans de service pour la médaille d'or.
Le décret n° 2013-1191 du 18 décembre 2013 élargit le bénéfice de la médaille au domaine de l'engagement bénévole et renomme la distinction en tant que la Médaille de la Jeunesse, des Sports et de l'Engagement Associatif. Les personnes doivent s'être distinguées d'une manière particulièrement honorable au service de l'éducation physique, des sports, des mouvements de jeunesse, des activités socio-éducatives, des centres de vacances et de loisirs, des oeuvres de plein air, des associations ou de toutes activités s'y rattachent. Les conditions d'ancienneté pour l'attribution des différents échelons sont réduites : 6 ans de service pour l'échelon de bronze ; 10 ans de service et titulaire de bronze depuis 4 ans pour l'échelon argent ; 15 ans de service et titulaire de l'échelon d'argent depuis 5 ans pour l'échelon or. Chaque titulaire de la médaille reçoit un diplôme permettant d'attester la promotion.
La Médaille de la Jeunesse des Sports et de l'Engagement Associatif peut aussi être décernée, à titre exceptionnel et sans condition d'ancienneté, en raison de services exceptionnels rendus. Elle peut aussi être décernée à des Français vivant à l'étranger et à des ressortissants étrangers.
Depuis le décret du 22 avril 1988, une lettre de félicitations est destinée à récompenser les bénévoles qui n'ont pas d'ancienneté pour prétendre à l'échelon de bronze. La décision d'attribution de la lettre de félicitations et de la médaille à l'échelon de bronze est prise par le préfet de département. Pour les échelons d'argent et d'or, la décision revient au ministre de la jeunesse et des Sports, après consultation du comité national de la Médaille de la Jeunesse et des Sports, auquel participe le président de la fédération française des médaillés de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif (FFMJSEA) en tant que membre de droit.
La Médaille de la jeunesse et des Sports est attribuée chaque année à l'occasion des promotions du 1er janvier et du 14 juillet. Le contingent annuel global et la répartition par département sont fixés par arrêté du ministre de la jeunesse et des Sports.
La médaille se perd de plein droit par déchéance de la nationalité française et pour toute condamnation à une peine afflictive. Le retrait de la médaille peut être prononcé par décision ministérielle, si le titulaire fait l'objet d'une condamnation à une peine correctionnelle d'emprisonnement sans sursis égale ou supérieure à deux mois.
La Médaille Commémorative Française de la Guerre 1939-1945 est une décoration militaire française instaurée le 21 mai 1946.
Elle a été créée par le décret n° 46-1217 du 21 mai 1946. Comme la Médaille de la Grande Guerre, cette décoration voulait conserver la marque de la participation active durant la Seconde Guerre mondiale. Elle est attribuée à tous les combattants français et étrangers appartenant à une nation de guerre contre les pays de l'Axe. Un décret du 2 août 1949 a étendu son attribution aux personnels de la défense passive.
Le ruban peut comporter un certain nombre de barrettes. On peut y mettre 12 agrafes différentes selon les phases de la campagne. > « France » pour les opérations entre le 3 septembre 1939 et le 25 juin 1940 ; > « Norvège » pour les opérations entre le 12 avril 1940 et le 17 juin 1940 ; > Afrique » pour les opérations entre le 25 juin 1940 et le 13 mai 1943 ; > « Libération » pour les opérations en Corse et de la Campagne de France entre le 25 juin 1940 et le 8 mai 1945 ; > « Allemagne » pour les opérations entre le 14 septembre 1944 et le 8 mai 1945 ; > « Extrême-Orient » (y compris océans Indien et Pacifique) pour les opérations entre le 7 décembre 1941 et le 15 août 1945 ; > « Grande-Bretagne » pour les opérations entre le 25 juin 1940 et le 8 mai 1945 ; > « URSS » pour les opérations de l’escadrille Normandie-Niemen entre le 28 novembre 1942 et le 8 mai 1945 ; > « Atlantique » pour les opérations maritimes effectuées dans cet océan ; > « Méditerranée » pour les opérations maritimes effectuées dans cette mer ; > « Manche » pour les opérations maritimes effectuées dans cette mer ; > « Mer du Nord » pour les opérations maritimes effectuées dans cette mer.
A noter que la barrette ''Italie'' a été supprimée depuis la création en 1953 de la Médaille Commémorative de la Campagne d'Italie. En plus de ces barrettes, il existe une barrette par année afin de commémorer des événements s'étant déroulés en dehors des dates ci-dessus ainsi que les barrettes ''Engagé Volontaire'' et ''Défense Passive''.
Il existe également des barrettes non-officielles telles que ''Italie 1943'', ''Ile d'Elbe'' ou ''Autriche'' (liste non limitative) certainement à la demande de soldats ayant tenu à marquer leur participation à certaines phases bien précises du conflit.
Médaille Commémorative de la France Libre
La Médaille Commémorative des Services Volontaires dans la France Libre est une décoration militaire française.
Le décret relatif à cette médaille est en date du 4 avril 1946. Par décret du 31 décembre 1957, il fut décidé que les derniers dossiers concernant la demande de cette médaille seraient clos six mois après la parution de ce décret, soit le 7 juillet 1958. Elle fut proposée par le général de Larminat afin de commémorer les services rendus par les militaires et les civils, français et étrangers, qui ont contacté un engagement dans les Forces Françaises Libres (FFL) avant le 1er août 1943.
C'était la récompenses ''des humbles'' des petits qui ont obscurément servi et soutenu la flamme intérieure de la ''Résistance Française''.
Elle est décernée à toutes les personnes reconnues comme ''Français libre'' pour avoir souscrit un engagement dans les FFL entre le 18 juin 1940 et le 1er août 1943, ou pour avoir servi dans les territoires ayant rallié la cause des FFL. A la forclusion des dernières demandes de cette décoration, soit le 7 juillet 1958, 13 469 personnes physiques avaient été rendus titulaire de cette médaille.
Médaille Commémorative des Opérations en Corée
La Médaille Commémorative Française des Opérations de l'organisation des Nations Unies en Corée est une décoration militaire française, qui fut créée par le décret n° 52-34 du 8 janvier 1952 sous l'impulsion de Vincent Rotina, alors président de la commission de la défense nationale du Conseil de la république française.
En juin 1950, la France envoya durant le Guerre de Corée un bataillon de volontaires commandés par le général Monclar ''Inspecteur de la Légion Etrangère'' et un bâtiment de guerre de la marine nationale. A ce moment-là la France menait déjà une guerre en Indochine française depuis 1946.
Cette médaille est décernée aux membres des Forces Françaises dans la Guerre de Corée ayant servi au moins deux mois en Corée, ainsi qu'aux étrangers ayant servi sous commandement français, sous réserve de l'agrément de leur gouvernement respectif.
La médaille et le ruban ont été fixés comme suit : Ruban : > raie blanche entouré de deux raies bleu ciel (couleur de l'ONU); > présence de trois bandes (bleu-blanc-rouge) sur les deux bords du ruban (couleur du drapeau français) ; Médaille d'un module de 36 mm : Avers : armes de la Corée entourées par une bordure à huit lobes se tenant devant un flambeau, on observe aussi la présence d'une couronne de laurier autour ; Revers : inscription "Médaille commémorative française des opérations de l’Organisation des Nations unies en Corée" avec bordant le tour l'inscription "République française" ; Bélière : > elle représente le toit d'une pagode.
Médaille Commémorative de l'Indochine La médaille Commémorative de la Campagne d'Indochine est une décoration militaire française. Cette récompense est destinée à distinguer les militaires qui ont participé aux opérations en Indochine entre le 16 août 1945 et le 11 août 1954, par le décret n° 53-722. Elle est destinée à récompenser tous les militaires français qui ont participé pendant au moins 90 jours à la campagne d'Indochine entre le 16 août 1945 et le 11 août 1954. La médaille et le ruban ont été fixés comme suit : Médaille : D'un module de 36 mm, elle comporte sur l'avers un naja à sept têtes qui supporte un cartouche portant l'inscription « Indochine » sur lequel repose un éléphant tricéphale avec en exergue l'inscription "république française". Sur le revers, on trouve l'inscription « Corps expéditionnaire français d'Extrême-Orient » entouré par une couronne de feuilles de chênes et de laurier. La bélière de cette décoration est formée par un dragon qui se tord. Ruban : De 38 mm de large, le ruban est composé de sept bandes verticales jaunes et vertes.
Médaille Commémorative Française aves agrafe ''Ex Yougoslavie''
La Médaille de Reconnaissance de la Nation est une décoration militaire et civile française. Elle a été créée le 12 avril 2002 de Jacques Chirac, président de la république. Elle est décernée à tous les militaires et à tous les civils s'étant vu attribuer le titre de reconnaissance de la nation.
Le titre de reconnaissance de la nation a été créé par l'article 77 loi n° 67-1114 du 21 décembre 1967 portant loi de finances pour 1968 afin de récompenser les militaires ayant pris part, pendant 90 jours aux opérations en Afrique du Nord entre 1952 et 1962. Ce titre a été étendu aux civils et aux opérations menées par l'armée française depuis le début de la Première Guerre mondiale tout en gardant la condition d'avoir participé pendant au moins 90 jours aux opérations.
Pour accompagner ce titre de Reconnaissance de la Nation, il a été décidé de créer, en1967, une décoration appelée Médaille d'Afrique du Nord afin de récompenser ceux ayant reçu pour les opérations d'Afrique du Nord. Cette médaille a été remplacée par la médaille de Reconnaissance de la Nation, le 12 avril 2002, afin de récompenser tous les titulaires de reconnaissance de la Nation.
Les conflits, opérations ou missions ouvrant le droit à l'attribution du titre de reconnaissance de la Nation sont les suivants : > la Première Guerre mondiale ; > les opérations menées entre 1918 et 1939 ; > la Seconde Guerre mondiale ; > la guerre d'Indochine ; > la guerre de Corée ; > les combats en Tunisie entre le 1er janvier 1952 et le 2 juillet 1962 ; > les combats au Maroc entre le 1er juin 1953 et le 2 juillet 1962 ; > la guerre d'Algérie entre le 31 octobre 1954 et le 2 juillet 1962 ; > les opérations militaires sur le territoire de l'Algérie entre le 3 juillet 1962 et le 1er juillet 1964 ; > les conflits armés et opérations et missions menées conformément aux obligations et engagements internationaux de la France depuis 1945 dont la liste est donnée par l'arrêté modifié du 12 janvier 1994. > possibilité de constitution d'une retraite mutualiste du combattant majorée et revalorisée par l’État et affectée d'avantages fiscaux (loi de finance du 29 décembre 1971) .
On peut y mettre onze agrafes :
> Ex-Yougoslavie (créée en 1995) : opérations depuis le 1er mars 1991 ; > Haïti (créée en 1997) : opérations depuis le 23 septembre 1993 ; > Albanie (créée en 1997) : opérations du 12 avril 1997 au 22 juin 2001 ; > Timor oriental (créée en 2000) : opérations du 16 septembre 1999 au 14 janvier 2001 ; > Afghanistan (créée en 2001) : opérations du 10 octobre 2001 au 1er avril 2021 ; > Asie du Sud-Est (créée en 2005) : opérations depuis le 27 décembre 2004; > Géorgie (créée en 2011) : opérations du 1er septembre 2008 ; > Libye (créée en 2011) : opérations depuis le 18 mars 2011 ; > Jordanie (créée en 2013) : opérations depuis le 6 août 2012 ; > Guinée (créée en 2015) : opérations depuis le 26 novembre 2014 ; > Ormuz (créée en 2021) : opérations depuis le 25 février 2020 .
Llors du décès, possibilité de recouvrir le cercueil du drapeau tricolore.
Médaille Commémorative du Maroc
La Médaille Commémorative du Maroc est une décoration militaire et civile française. Elle récompensait les militaires, marins, indigènes, les personnels de la marine, les fonctionnaires civils ainsi que les personnes des sociétés de secours aux blessés ayant pris part aux opérations militaires de pacification, ou contribué à la défense des propriétés sur tout le territoire marocain.
Cette médaille a été créée par la loi du 20 juillet 1909, en vue de récompenser les troupes qui, aux ordres du futur maréchal Hubert Lyautey, furent engagées dans les opérations de pacification effectuées de 1907 au 30 mars 1912, date de la promulgation du traité de Fès.
Elle fut remise à 63 200 titulaires. Remarque : Les opérations effectuées en 1915, puis de 1925 à 1926, pour écraser dans le massif du Rif la révolte des tribus conduites par le chef Abdelkrim el-Khattabi, furent récompensées par l'attribution de la Médaille Coloniale avec les agrafes ''Maroc 1915'' et ''Maroc 1925-1926''.
La médaille et le ruban ont été fixés comme suit : > Médaille : Module d'une largeur de 36 mm : > Ruban : > vert avec trois raies verticales blanches, de 7 mm pour la centrale et de 2 mm pour les latérales. > Agrafes : quatre agrafes en argent, de style oriental : > Casablanca décernée aux marins et soldats embarqués à destination de cette ville du 5 août 1907 au 15 juin 1909 ; > Oudjda décernée pour les opérations effectuées entre le 29 mars 1907 et le 1er janvier 1909 ; > Haut-Guir décernée pour les opérations effectuées entre le 6 mars et le 10 juin 1908 et celles menées du 15 août au 7 octobre 1908 ; > Maroc décernée pour les opérations postérieures à 1912.
Médaille Campagne d'Italie.
La Médaille Commémorative de la Campagne d'Italie (1943-1944) est une décoration militaire française, instaurée le 1er avril 1953 afin de récompenser la campagne d'Italie de 1943-1944.
Cette médaille a été créée par la loi n° 53-273 du 1er avril 1953. Cette décoration vise à rappeler la résurrection de l'armée française durant la première campagne continentale pour la libération de l'Europe pendant la Seconde Guerre mondiale lors de la campagne d'Italie. Elle est décernée à tous les membres du corps expéditionnaire français en Italie pour les opérations du 1er décembre 1943 au 25 juillet 1944 sans condition de durée. Sa création entraina la suppression de l'agrade ''Italie'' sur la Médaille Commémorative Française de la guerre 1939-1945.
La médaille est en bronze argenté d'un module de 36 mm. L'avers comporte un coq gaulois se tenant devant un soleil rayonnant et entouré par une couronne de laurier. L'inscription sur l'avers est ''Corps expéditionnaire français d'Italie - 1943-1944''. Le revers comporte l'inscription ''République Française, CEF''. Le ruban est une succession de 7 bandes rouges entre 6 bandes blanches rappelant ainsi le ruban de la Campagne d'Italie de 1859 sous le Second Empire.
Médaille Commémorative de la Guerre 1870 1871.
La médaille commémorative de la guerre 1870-1871 est une médaille créée par la loi du 9 novembre 1911 décernée aux combattants de la guerre de 1870-1871 qui justifiaient de leur présence sous les drapeaux, en France ou en Algérie, entre les mois de juillet 1870 et de février 1871 inclus. La médaille commémorative de la guerre 1870-1871 de Henri de Gaulle.
Selon une publication du Souvenir Français, le texte de la loi est complété par un addendum du Sénat le 1er février 1912. Il élargit aux médecins, infirmiers, infirmières et aumôniers ayant porté un concours effectif aux opérations de la guerre de 1870 et qui ont soigné des blessés dans les ambulances1. D'autres catégories ont à cela été ajoutées : Pompiers, aérostiers, otages ou prisonniers, etc.
Le nouveau généralissime Joffre, ancien vétéran de la guerre 1870, va appuyer la creation de cette médaille commémorative. Des médailles furent éditées par des associations d'anciens combattants qui firent de nombreuses versions de médailles comme la Médaille des vétérans de la guerre de 1870, avant la médaille commémorative de la guerre 1870-1871 officielle de 1911.
Le ruban associe symboliquement le noir du deuil de la défaite et le vert de l'espérance du retour de l'Alsace-Lorraine à la France. Les engagés volontaires peuvent en outre porter sur le ruban une barrette argentée.
Médaille Commémorative de la Guerre 1914 1918.
La médaille commémorative de la guerre 1914-1918 fut souvent appelée « médaille des poilus », surnom donné aux combattants de la Grande Guerre. C'est dans l'esprit de récompenser tous les participants au conflit que pendant la Première Guerre mondiale, plusieurs initiatives gouvernementales et parlementaires apparurent afin de créer « une marque tangible de participation à l'immense lutte », à côté « des décorations proprement dites, que tous les soldats n'ont pu acquérir ». Alexandre Millerand, ministre de la Guerre, déposa en ce sens un projet de loi dès septembre 1915. Mais il fallut attendre le projet de loi déposé le 11 juin 1919 par le gouvernement, adopté par la Chambre et le Sénat, pour que fut créée la Médaille Commémorative de 1914-1918 (loi du 23 juin 1920). Elle est accordée à tout militaire ou présent sous les drapeaux ou à bord des bâtiments entre le 2 août 1914 et 11 novembre 1918. Elle est également accordée aux civils ayant servi entre ces mêmes dates aux armées ou à l’intérieur.
Accordée par la loi du 23 juin 1920 dans une plus large mesure :
> Aux militaires et marins français et étrangers présents sous les drapeaux entre le 2 août 1914 et le 11 novembre 1918 ; > Aux infirmiers, infirmières, médecins, pharmaciens, et administrateurs ayant servi dans les informations sanitaires françaises, aux armées ou à l'intérieur, à titre bénévole, entre ces mêmes dates ; > Aux personnes ayant servi, pendant la même période, dans les œuvres ci-dessous désignées, accréditées auprès du haut commandement français, à condition qu'elles aient rempli leurs fonctions au moins 6 mois dans la zone des armées : > Ouvres diverses : foyers du soldat, cantines de gare, etc. ; > Chevaliers de Colomb ; > Croix-Rouge américaine ; > Sections sanitaires automobiles des Croix-Rouges française et étrangères aux armées françaises.
La médaille est également accordée : > Aux dames françaises ou étrangères employées, pendant une période minimum de six mois, entre le 2 août 1914 et le 11 novembre 1918, comme automobilistes, téléphonistes et secrétaires dans les formations organiques des armées ; > Aux gardes civils, agents de police et, sapeurs-pompiers des villes bombardées, ayant rempli leurs fonctions au cours des bombardements ; > Aux travailleurs coloniaux ayant été employés aux travaux de la Défense nationale en France ; > Aux militaires français à l'étranger qui, n'ayant pu servir dans l'armée française, se sont enrôlés durant la guerre dans les armées alliées. Les étrangers doivent produire, à l'appui de leur demande, l'autorisation de leur gouvernement.
Une instruction du 20 janvier 1921 reprend dans le détail les nombreuses catégories possibles de postulants, y compris les étrangers. La barrette « Engagé volontaire » est réservée à ceux qui, dégagés de tous les services militaires ou non susceptibles d'appel dans les deux ans, se sont engagés au cours de la Grande Guerre.
Pour porter la médaille, aucune autorisation n'est nécessaire ; il suffit pour les intéressés de pouvoir justifier, au besoin, les droits acquis au port de la médaille par une pièce faisant ressortir leurs titres comme : le livret militaire, extrait de citation, titre de pension, carnet de notes, certificat ou ordre de service, etc.
Ceux qui ne possèdent aucune des pièces indiquées (soldat étrangers, civils, etc.) doivent faire une demande et l'adresser au cabinet du ministre de la Défense (bureau des décorations).
Médaille de la déportation et de l'Internement
La Médaille de la Déportation et de l'Internement Politique est une médaille française d'honneur décernée à titre militaire qui a été instaurée le 9 septembre 1948.
Le gouvernement français crée cette distinction à la suite de la loi concernant la définition précise de la déportation et de l'internement : Déportation : déportation, transfert hors du territoire national et incarcération en prison ou camp de concentration ; Internement : Internement, détention en territoire national pour une période d'au moins trois mois.
Les bénéficiaires sont les déportés et les internés de la Seconde Guerre mondiale qui ne relèvent pas du statut de résistants. Son attribution a été étendue le 6 janvier 1955 aux déportés et aux internés de la première Guerre mondiale. C'est ainsi qu'il est possible d'ajouter une barrette sur le ruban précisant la qualité du bénéficiaire et le conflit. Cependant, cette décoration visait surtout à rendre hommage aux déportés et internés de la Seconde Guerre mondiale.
On estime à 60 000, le nombre de bénéficiaires de cette décoration. Médaille : en bronze, ronde, commune aux déportés politiques et aux internés politiques Avers : maillon de chaine, au centre duquel se trouve la France et d'où partent des rayons de lumière Ruban : sept bandes blanches et bleues, verticales pour les déportés et obliques pour les internés, on note également la présence d'un liseré jaune sur les bords du ruban. Quatre barrettes sont possibles : « Déporté », « Interné », « 1914-1918 », « 1939-1945 ».
La Déportation du TravailL'acte dit loi du 4 septembre 1942
L'appel aux volontaires a été un fiasco; d'autre part, Speer a été chargé de la mobilisation des travailleurs allemands, ce qui, pour lui, implique leur remplacement par des travailleurs étrangers.
Le 22 août 1942, Saückel prend une ordonnance précisant les conditions d'emploi des travailleurs dans les pays occupés. En France, il en résulte la loi du 4 septembre, publiée au J.O du 13 qui décide que : "Toute personne du sexe masculin de plus de 18 ans et de moins de 50 et toute personne du sexe féminin de plus de 21 ans et de moins de 35 peuvent être assujetties à effectuer tous travaux que le gouvernement jugera utile dans l'intérêt de la Nation." C'est la réquisition pure et simple, la première phase de la mise en place du Travail Obligatoire.
Elle est complétée par un décret du 19 et une circulaire d'application du 22 septembre faisant obligation à ces mêmes personnes n'ayant pas une activité d'au moins trente heures hebdomadaires d'en faire déclaration à la mairie... Ne perdons jamais de vue que, Vichy s'étant prêté à créer le chômage artificiel, le piège se referme. Peines de prison et amendes visent ceux qui enfreignent ces dispositions.
Les fichiers d'entreprise sont contrôlés, tout embauchage ou licenciement soumis à l'autorisation de l'Inspection du Travail.
Toutes ces dispositions avec l'appoint de l'administration ne donnent pas les résultats escomptés. A la réquisition, on ajoute les rafles aveugles à la sortie des usines, des cinémas, dans la rue. Ce n'est plus seulement une recherche de spécialiste mais une chasse à l'homme. La milice de Darnand s'y distingue et le gouvernement de Vichy fait rechercher les réfractaires.
Un total de 600 000 à 650 000 travailleurs français fut acheminé vers l'Allemagne entre juin 1942 et juillet 1944 auquel s'ajoutait la partie des soldats prisonniers retenus de force dans le pays, dont le nombre initial s'élevait à 1 850 000 hommes.
Les travaux de recherche citent le chiffre de 1 500 000 Français — prisonniers, réquisitionnés du STO, volontaires — qui auraient travaillé en Allemagne entre 1942 et 1945. La France fut le troisième fournisseur de main-d'œuvre forcée du Reich après l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) et la Pologne et fut le pays qui lui donna le plus d'ouvriers qualifiés.
Médaille des Réfractaires
La médaille des Réfractaires, aussi appelée ''Insigne de Réfractaire'', est une décoration qui a pour but de récompenser ceux ayant déserté le service du travail obligatoire (STO) en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale et ayant ainsi participé à la lutte contre l'envahisseur ; ce ne sont donc pas des insoumis.
Créée le 21 octobre 1963, elle est attribuée aux Français qui se sont soustraits au STO en Allemagne.
Le réfractaire décédé des suites des blessures ou de maladies consécutives à sa position, a droit à la mention ''Mort pour la France''. La journée nationale des réfractaires à lieu le 6 juin à l'initiative du Groupement national des Réfractaires et maquisards. Elle est célébrée au pied du Mémorial national du réfractaire érigé à Saint Paterne-Racan (Indre et Loire). Le privilège de recouvrir un cercueil du drapeau tricolore est accordé aux réfractaires. Les réfractaires du STO peuvent prétendre à la Médaille Commémorative Française de la guerre 39-45, puisqu'ils ont lutté de la même manière contre l'occupant et les forces de l'Axe, sans nécessairement avoir été dans la résistance ou dans les FFI. Maurice Schumann, qui appelait de Londres, les travailleurs à ne pas partir en Allemagne, reçu le titre de ''Père des réfractaires''.
Il est important de savoir qu'un décret du 7 décembre 1998 a créé un insigne de patriote réfractaire à l'annexion de fait au profit des Alsaciens et des Lorrains, par rapport aux départements du Rhin et de la Moselle. Cet insigne est différent et n'a pas du ruban.
Médaille des Blessés de Guerre avec Etoile
La Médaille des Blessés de Guerre est une décoration militaire française. Elle témoigne de la reconnaissance de la nation aux militaires blessés à la guerre ou à l'occasion d'une opération extérieure.
L'insigne a été créé durant la Première Guerre mondiale par une loi du 11 décembre 1916 sur une idée de l'écrivain nationaliste Maurice Barrés. Son attribution a été accordée aux blessés militaires, prisonniers de guerre, déportés et internés de la résistance de la Seconde Guerre mondiale, puis aux blessés militaires de conflits plus récents. Cent ans plus tard, par un décret n° 2016-1130 du 17 août 2016 (codifié depuis), l'insigne des blessés militaires est remplacé par la médaille des blessés de gruerrer. Son rang protocolaire est fixé par décret le 22 février 2019.
Attribution : Ont droit au port de la Médaille des Blessés du Guerre : Les militaires atteints d'une blessure de guerre, physique ou psychique, constatée par le service de santé des armées et homologuée par le ministre de la défense. Les prisonniers de guerre blessés physiquement ou psychiquement au cours de leur détention. Sans préjudice des dispositions de l'article D. 355-16 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, les déportés et internés résistants ainsi que les autres titulaires actuels de cet insigne ont droit au port de la médaille des blessés de guerre.
Médaille des Blessés civils.
L'insigne des blessés civils est une distinction française destinée aux civils qui, sans condition d'âge ou de sexe, ont été blessés ou mutilés du fait de la guerre. Le dessin de la médaille des blessés civils est proche de celui des blessés militaires, mais l'étoile est émaillée de blanc. La largeur est de 36 mm. sur une hauteur de 10 mm. Portée en barrette, le ruban, d'un modèle similaire aux médailles d'orient et du Moyen Orient, est composé de sept raies verticales disposées de la manière suivante : fond bleu traversé en son centre par une raie ocre-jaune de 10 mm. et de deux raies ocre-jaune de 2.5 mm. situées à 2 mm. des bords respectifs. L'insigne, sous la forme d'une petite étoile à cinq branches émaillées de blanc, symbolise du blessé.
Médaille et Barrette de la Libération du Kowiet
Cette décoration fut instaurée par le roi Fahd Ben Abdul Aziz. Elle fut décernée aux membres des forces de la coalition ayant participé à l’opération tempête du désert et à la libération du Koweït
La version saoudienne de la Médaille de libération du Koweït est décernée aux membres des forces de la coalition qui ont participé à l' opération Tempête du désert et à la libération du Koweït entre le 17 janvier 1991 et le 28 février 1991. Elle est considérée comme plus rare que la version koweïtienne de la médaille, car elle reconnaît le service sur une période de temps relativement courte (quelques semaines seulement) alors que la version koweïtienne de la médaille est accordée pour un service sur trois ans. La version saoudienne est également prioritaire dans la préséance américaine, car elle a été autorisée plusieurs années avant que la version koweïtienne ne soit proposée. La version saoudienne de la Médaille de libération du Koweït se compose d'une étoile en argent de quinze pointes arrondies (avec des pointes arrondies plus courtes entre elles) surmontée d'un médaillon doré qui contient une couronne nouée à sa base et une couronne à son sommet. Au centre du médaillon doré se trouve une représentation en argent de la Terre, sur laquelle se superpose une représentation dorée du Royaume d'Arabie Saoudite. Au-dessus du médaillon doré se trouvent les épées croisées et le palmier tirés du Royal Cypher. Sous le médaillon doré se trouve un rouleau à queue d'aronde dont les extrémités sont repliées et pointées vers le haut afin qu'elles suivent le contour du médaillon doré. Sur le parchemin figurent les mots LIBÉRATION DU KOWEIT en anglais et la même inscription au-dessus en arabe.
Le ruban de service de la Médaille de la libération du Koweït porte un dispositif en or doré composé d'épées croisées (pointe vers le haut) superposées sur un palmier. . Cet appareil est tiré du Royal Cypher. L'appareil n'est pas utilisé sur le ruban de suspension de la médaille.
La France a accepté la médaille pour son personnel ; l'autorisation de les porter en uniforme a été accordée.
Médaille et Barrette de la Libération du Kowiet
Cette décoration fut instaurée le 16 juillet 1994 par le gouvernement koweïtien et comporte cinq classes généralement décernées en fonction du rang du récipiendaire. Elle est décernée à tous membres des forces alliées étant intervenus durant la libération du Koweït entre le 2 août 1990 et le 31 août 1993. Elle est attribuée pour les opérations tempête du désert et bouclier du désert. Pour pouvoir prétendre à cette décoration, il faut avoir servi dans une ou plusieurs de ces zones : > golfe persique, > mer rouge, > golfe d’Oman, > la partie de la mer arabique comprise entre 10° de latitude nord et 68° de longitude est. De plus, les conditions suivantes doivent également être remplies : > avoir été rattaché ou ayant régulièrement servi dans une organisation participant aux opérations à terre ou en mer, > avoir été rattaché ou ayant régulièrement servi à bord d’un vaisseau ayant directement supporté les opérations militaires, > avoir participé en tant que membre d’équipage d’avion en support direct des opérations militaires, > avoir servi durant 30 jours consécutifs ou 60 jours non consécutifs.
Médaille de l'OTAN pour le service en Yougoslavie se compose d'un ruban bleu avec deux fines bandes blanches de chaque côté, très semblables en apparence à la médaille des Nations unies.
La médaille de l'OTAN est une décoration militaire internationale qui est décernée aux militaires de diverses régions du monde, sous l'autorité de l'organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN).
Il y a actuellement 10 versions de la médaille de l'OTAN depuis sa création : Une pour le service en Yougoslavie, au Kosovo, pour la république de Macédoine, deux pour le service pendant les opérations de l'article 5 (Eagle Assist, Active Endeavour) et quatre pour les opérations de l'OTAN non-Article 5 (FIAS, Balkans, NTM-Iraq et Pakistan). En plus, il y a des agrafes pour les opérations telles que la FIAS, le Kosovo, la Yougoslavie, le NTM-Irak (mission de formation OTAN en Irak) des agrafes désignant article 5 et non-article 5.
Il y a aussi la médaille du service méritoire de l'OTAN, avec une agrafe ''service méritoire''.
Médaille de l'Union Europèenne, avec agrafe ''Former Yougoslovia''
La médaille du Service de la Politique Européenne de Sécurité et de Défense est une médaille créée par l'Union Européenne pour récompenser les services civils et militaires rendus lors d'opérations de gestion de crise effectuées sous l'égide de l'Union. Elle est indistinctement décernée aux ressortissants de pays de l'Union européenne ou de pays extérieurs à l'Union
Elle est décernée aux personnels justifiant de trente jours de service consécutifs. Le ruban est bleu avec une bande jaune centrale. La médaille est ronde, avec à l'avers les douze étoiles de l'Union, et au revers la devise Pro pace unum. Le ruban est toujours assorti d'une barrette précisant la mission pour laquelle la médaille est décernée.
Le terme Médaille des Nations Unies se réfère à l'une des nombreuses décorations internationales décernées par les Nations Unies (Organisation des Nations ou ONU) pour les militaires de par le monde pour leurs participations à des opérations militaires internationales et des opérations conjointes de police telles que le maintien de la paix, l'action humanitaire et des secours en cas de catastrophe.
La Médaille des Nations Unies est classée dans la plupart des forces armées et des forces de police comme une médaille de service, ce qui signifie qu'elle n'est pas délivrée pour un acte spéficique d'héroisme ou méritoire, mais plutôt pour la participation générale à une vaste opération.
Médaille (Ordonnance) des "Veterans of Foreign Wars US" avec la réduction (Dixmude) et la boutonnière.
Croix du Combattant de l'Europe
La croix du Combattant de l'Europe est une décoration décernée par la confédération européenne des anciens combattants, sur proposition du président qui récompense les services rendus par des anciens combattants de l'Europe et de leurs alliés qui, n'ayant pas failli à l'honneur de soldat et soucieux d'éviter aux générations futures les souffrances et les horreurs de la guerre, s'engagent à lutter ensemble pour la construction d'une Europe unie et la défense de la civilisation et de la liberté.
Les candidats doivent être titulaire de la carte d'ancien combattant (en France) ou, à défaut, d'un titre de guerre ou d'un titre de reconnaissance de leur nation. La croix du Combattant de l'Europe est une médaille associative dont le port est interdit lors des manifestations patriotiques. Elle ne peut être portée que lors de manifestations de l'association mais en aucun cas avec les décorations réglementaires.
Médaille aux Vainqueurs de Paris.
Dans l’histoire de la Révolution française, la journée du 14 juillet de l’été de 1789 est une date essentielle et l’un des événements les plus marquants de notre histoire nationale. La prise de la Bastille, symbole de l’absolutisme, aura une considérable répercussion nationale et internationale et, plus de deux siècles après cet événement, nous la célébrons encore chaque année en tant que fête nationale.
Le Comité militaire de l’Assemblée communale de Paris, demanda le 5 août 1789, qu’il soit attribué une médaille d’or communale en faveur des gardes-françaises et des militaires ayant participé à cet événement historique. Cette médaille fut créée par l’arrêté du 1er septembre 1789 et remise à chaque titulaire accompagnée d’un brevet d’attribution. Mais le port de cette décoration sera interdit par le décret du 18 novembre 1793, qui demanda aux citoyens titulaires de déposer sous huitaine, à leur municipalité, leur insigne et leur brevet.
En 1832, les vainqueurs de la Bastille, obtiendront que l’administration des monnaies, effectue une nouvelle frappe limitée de leurs insignes, avec une médaille des gardes-françaises réalisée en cuivre doré et non plus en or, et une couronne murale en bronze non doré et aux tours non ajourées. La couronne représente la bastille ; Le bleu et le rouge, les couleurs de Paris
Médaille du Prix Humanitaire. Le Grand Prix Humanitaire de France (GPHF) est une association fondée en 1892 par Monsieur Charles Leroy. L'association a été enregistrée en 1902 à la Préfecture de Police de Paris sous le numéro 150.292. À l'origine, cette association dont le nom initial était "Grand Prix Humanitaire de France et des Colonies" était une œuvre de secours afin de venir en aide aux hommes qui se sacrifaient et se dévouaient "pour sauver leurs semblables et plus particulièrement les sauveteurs en mer". Par la suite, les missions du GPHF ont évolué, tout en restant conforme à sa ligne de conduite et à ses statuts. Le Grand Prix Humanitaire de France vise à "Honorer et Récompenser les personnes ayant, par leur courage, leur dévouement et abnégation, contribué à aider ou soulager leur prochain à titre purement bénévole". Depuis 1892, près de 15 500 distinctions ont déjà été décernées, à des institutions, des associations, des œuvres caritatives, des particuliers ou encore à des personnalités. La Médaille du Grand Prix Humanitaire de France peut être décernée aussi bien à des personnes agissant au quotidien au service des autres, qu'à celles et ceux ayant porté secours à une personne en détresse dans des circonstances exceptionnelles. Les Médailles comportent plusieurs échelons : bronze - argent - vermeil - or . Les noms des récipiendaires, au nombre d'une quinzaine chaque année, sont proposés puis parrainés par un Membre du Conseil d'Administration du GPHF, qui a remarqué l'engagement régulier d'une personne au service d'une cause. Seul le président du GPHF remet aux récipiendaires leurs distinctions : un diplôme, une médaille et un insigne. Toutefois, le Grand Prix Humanitaire de France n'étant pas une décoration officielle, les médailles et les insignes ne peuvent pas être portés publiquement conformément au décret N°81-1103 du 4 décembre 1981. Enfin, le GPHF fait également des dons à diverses associations, à des œuvres, ou à des institutions. Seul le Président peut remettre le Trophée de l'association à des personnalités, en signe de reconnaissance pour leur implication dans des grandes causes nationales.
Médaille d'Honneur de la Marine Marchande. La médaille d'honneur des marins du commerce et de la pêche a été instituée par la loi du 14 décembre 1901 afin de récompenser les personnels appartenant à la catégorie des marins navigant à bord des bâtiments de commerce ou de pêche. A ce titre, cette distinction s'apparente à la médaille du travail, notamment parce que les dispositions de la loi fixent comme condition l'accomplissement de 300 mois de service de navigation, critère d'ancienneté qui ne saurait toutefois conduire à la remise systématique de cette distinction. Cette distinction fait l'objet d'un contingent annuel, fixe par les textes respectifs, à 308 pour la médaille d'honneur des marins du commerce et de la pêche. Il importe de souligner que, s'ils établissent légitimement le caractère limitatif de la remise de cette distinction, ces contingents ont été amplement couverts au cours de ces cinq dernières années sans qu'il ait été fait défaut a la sélectivité nécessaire.
Médaille de bronze du Souvenir Français.
Le Souvenir français est une association loi de 1901, fondée en 1887 et reconnue d’utilité publique, le 1er février 1906 (l’une des plus anciennes de France) qui est investie d’une triple mission : Conserver le souvenir de ceux qui sont morts pour la France ; Entretenir les monuments élevés à leur mémoire ; Transmettre le flambeau du souvenir aux générations successives.
Le Souvenir français a pour vocation d'honorer la mémoire de tous ceux qui sont morts pour la France qu’ils soient Français ou étrangers.
La création du Souvenir français intervint dans le contexte de l'après-guerre de 1870 et de la perte de l'Alsace-Moselle par la France. À Metz comme en Alsace, une partie de la population marquait son attachement à la France par un culte aux militaires morts pour la France (entretien des tombes, offices religieux...). En Alsace, à la Toussaint, des jeunes filles en habit traditionnel déposaient des cocardes sur les tombes des soldats de leur commune.
Dissous en janvier 1913 en Alsace-Lorraine annexée, le Souvenir français continua son action en France pendant la Première Guerre mondiale par l’érection d'une cinquantaine de monuments commémoratifs, la recherche des corps de soldats morts au combat à la demande des familles, la création de près de 200 cimetières militaires et de 200 000 tombes.
La Première Guerre mondiale vit nombre d'adhérents être mobilisés. Les membres restant veillèrent aux sépultures et à l’accompagnement des familles des décédés. L’association eut alors à sa charge les 88 000 tombes de 1870 et ne put s’occuper seule des 1 700 000 morts de la Grande Guerre.
La loi du 31 juillet 1920 crée le Service national des sépultures qui prit en charge les cimetières militaires et les nécropoles nationales.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le général Lacapelle, président du Souvenir français, demanda de répertorier les sépultures des soldats morts pendant les combats de 1940 afin de les entretenir.
En 1987, pour le centenaire de l'association, la ville de Paris donne le nom d'Esplanade du Souvenir-Français au terre-plein de l'avenue de Breteuil menant à l'hôtel des Invalides.
Toutes les fonctions exercées par les membres du Souvenir français le sont à titre bénévole. Par contre, le Souvenir français décerne des récompenses à ceux qui servent l’œuvre avec dévouement. Ces décorations peuvent être soit : Le diplôme d’honneur : attribué après deux ans de présence dans l’œuvre, exception faite pour les personnes ayant coopéré, d’une manière particulièrement efficace, à la formation d’un comité ; La médaille de bronze : attribuée quatre ans après l’octroi du diplôme d’honneur ; La médaille d’argent : attribuée quatre ans après l’octroi de la médaille de bronze ; La médaille de vermeil : attribuée quatre ans après l’octroi de la médaille d’argent ; La médaille de vermeil avec bélière laurée : plus haute récompense du Souvenir français ; attribué au bout de 30 ans dans l'œuvre.
L'Union nationale des combattants (UNC) est une association d'anciens combattants français issue de la Première Guerre mondiale. Elle regroupe ceux qui ont porté les armes de la France, les veuves et orphelins de guerre et des membres associés. L'UNC a été fondée au lendemain de la Première Guerre mondiale, par le Père Daniel Brottier, aumônier militaire qui en a eu l'idée. Georges Clemenceau remet au premier trésorier de l’UNC la somme de 100 000 francs-or, provenant du don d’une mère, dont le fils est tombé au combat. Le père Brottier se voit confier de nouvelles responsabilités par sa congrégation et doit renoncer à présider l'UNC mais participe aux conseils d'administration jusqu'au 23 juillet 1923 avant de prendre la direction des Orphelins apprentis d'Auteuil. En novembre 1918, il demande donc au général Léon Durand qui vient de quitter le service actif d'être le premier président de l'UNC. Ce dernier accepte la présidence en 1918 et propose la devise de l'UNC « Unis comme au front ». Il convoque l'assemblée constituante début 1919 et crée des sections locales dans toute la France y compris l'outre-mer. L'UNC se fait connaître de la presse en janvier 1919. Les membres de son comité de patronage sont le cardinal Léon Adolphe Amette, le pasteur Couvé, le grand-rabbin Lévi, Maurice Barrès, Louis Barthou, Paul Beauregard, Léon Bourgeois, Charles Chenu, Alexandre Millerand, le général Paul Pau et l'abbé Émile Wetterlé1. Elle est reconnue d'utilité publique le 20 mai 19202. Son but est double : il s'agit d'une part de faire reconnaître le droit à réparation des anciens combattants et plus généralement la reconnaissance de la nation envers ceux-ci et, d'autre part, de faire vivre le devoir de mémoire en participant aux commémorations et en assurant des témoignages, notamment auprès du monde scolaire et universitaire. C'est quatre mois après la naissance de l'UNC que la loi du 31 mars 1919 proclame dans son préambule : « la République reconnaissante envers ceux qui ont assuré le salut de la patrie proclame et détermine le droit à réparation » Dans l'entre-deux-guerres, elle est avec l'Union fédérale (UF), l'une des deux grandes associations d'anciens combattants, l'UF se situant au centre-gauche et l'UNC au centre-droit, et à droite pour certains de ses animateurs et membres, notamment ceux de l'UNC de Paris, qui participèrent à la manifestation du 6 février 19344. Ces deux grandes fédérations valorisent l'« esprit combattant », fondé sur un patriotisme pacifiste et sur l'action civique, préférée à l'action politique - la politique étant perçue négativement dès lors où elle est vécue comme le lieu de la désunion et de l'inaction, contrairement au souvenir mythifié du front (d'où le slogan « unis comme au front »). À partir de novembre 1935, les dirigeants de l'UNC contribuent à la fondation et animent le Comité France-Allemagne. En juillet 1936, Jean Goy et les autres dirigeants lancent le « Rassemblement français », qui vise à regrouper tous les partis et associations anticommunistes. L'initiative végète en 1936-37, et se révèle un échec. Après l'intermède de la Seconde Guerre mondiale, l'UNC renaît et tient une assemblée générale en novembre 19457. Elle commémore son 50e anniversaire en 1969. Elle regroupe alors trois générations du feu : les vétérans de 1914-1918 et ceux de 1939-1945, ainsi que les anciens des théâtres d'opérations extérieures et leurs cadets qui ont assuré le maintien de l'ordre en Afrique du Nord8. Après de longues négociations et dans la mesure où les anciens de la guerre d'Algérie deviennent prépondérants, l'assemblée générale extraordinaire du 2 juin 1984 à Vittel décide d’accepter la fusion avec l'Union nationale des combattants d'Afrique du Nord (UNC-AFN) de François Porteu de La Morandière. De ce fait, bien que non engagée politiquement et revendiquant son indépendance partisane, l'UNC est parfois catégorisée à tort comme proche des idées de droite voire de l'extrême-droite et de l'Organisation de l'armée secrète (OAS), contrairement à la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) — proche du Parti socialiste (PS) et du Parti communiste français (PCF) — en signifiant que la commémoration du cessez-le-feu du 19 mars 1962, marquant la fin de la guerre d'Algérie à la suite des accords d'Évian signés le 18 mars 1962, n’avait pas lieu d’être Il existe une seule médaille mais cinq degrés : La Médaille de Bronze - La Médaille d’Argent - La Médaille de Vermeil - La Médaille d’Or - La Médaille Grand Or
Médaille du Syndicat Général du Commerce et de l'Industrie (de mon oncle Henri)
La médaille d’honneur du travail récompense l'ancienneté des services honorables effectués ou la qualité exceptionnelle des initiatives prises par les personnes salariées ou assimilées dans l'exercice de leur profession ainsi que leurs efforts pour acquérir une meilleure qualification. La médaille d’honneur du travail remplace la médaille d’honneur du ministère du Commerce et de l’Industrie (1886), la médaille d’honneur du ministère du Travail et de la Prévoyance Sociale (1913) appelée aussi médaille d’honneur des vieux serviteurs. Il existe quatre échelons : argent, vermeil, or et grand or. Cette distinction est décernée deux fois par an à l'occasion du 1er janvier et du 14 juillet. L'attribution de la médaille d'honneur du travail est régie par le décret no 84.591 du 4 juillet 1984 Les bénéficiaires de la médaille d'honneur du travail sont les salariés français ou étrangers travaillant en France métropolitaine, dans les départements et territoires d'outre-mer ou à l'étranger, à condition que les services accomplis aient été effectués soit chez un employeur français, soit dans une succursale ou agence d'une entreprise ou d'un établissement dont le siège social est sur le territoire de la République française ou dans les entreprises ou établissements constitués selon un droit étranger, à condition que leurs dirigeants soient français.
Ne peuvent prétendre à la médaille d'honneur du travail :
> Les salariés qui, en raison de leur profession ou de celle de leur employeur, peuvent prétendre à une distinction honorifique décernée pour ancienneté de services par un autre ministère (Médaille d'honneur agricole, Médaille d'honneur départementale et communaleN 1, médaille d'honneur des chemins de fer, etc.) ; > Les fonctionnaires de l'État qui sont soumis au statut de la fonction publique ; > Les militaires de carrière en situation d'activité (Médaille militaire ou Légion d’honneur) ; > Les magistrats de l'Ordre judiciaire ; > Les parlementaires en exercice. > La médaille d'honneur du travail comporte quatre échelons2 :
la médaille d'argent décernée après 20 ans de services3 ; > La médaille de vermeil décernée aux titulaires de la médaille d'argent comptant 30 ans de services ; > La médaille d'or décernée aux titulaires des deux précédentes comptant 35 ans de services ; > La médaille grand or décernée aux titulaires des trois précédentes comptant 40 ans de services.
Médaille d'Honneur Départementale et Communale
La médaille d'Honneur Départementale et Communale était une médaille civile française, régie par le décret du 7 juin 1945. Elle était décernée par le ministère de l'intérieur. Elle a été remplacée par le décret du 22 juillet 1987 par la médaille d'Honneur régionalen Départementale et Communale.
Cette médaille était destinée à récompenser les agents et les élus des collectivités locales (communes et départements). Elle était à sa création une médaille à drgré unique. Puis sa structure passe à deux degrés (médaille d'argent et médaille de vermeil) par le décret du 5 septembre 1946. Elle a remplacé les médailles suivantes, qui ont été en conséquences abolies : > la médaille d'honneur de l'assistance publique, créée le 15 janvier 1891 ; > la médaille d'honneur de la voirie départementale et communale, créée le 26 mars 1898 ; > la médaille d'honneur des halles et marchés, créée le 22 juin 1900 ; > la médaille d'honneur des octrois, créée le 16 novembre 1903 ; > la médaille d'honneur communale, créée le 20 août 1921.
Médaille d'Honneur du Ministère des Travaux Publics 5celle de mon grand-père).
La médaille d'Honneur des travaux Publics est fixée par l'arrêté du 30 juillet 1998 fixant les conditions d'application du décret du 1er mai 1897 modifié, instituant les médailles d'honneur en faveur des personnels d'exploitation du ministère de l'équipement.
Les médaille d'honneur en argent sont décernées par arrêté préfectoral, en exécution du décret susvisé. Ils reçoivent un diplôme portant leur nom, prénom et qualités. Les personnes proposées doivent avoir acquis des titres réels à cette distinction, tant par la durée que par l'excellence de leurs services. Il existe deux modes d'attribution de cette médaille : > titre normal : 30 ans d'ancienneté ; > pour acte de courage et de dévouement concernant des agents qui se seront distingués d'une manière exceptionnelle.
Les personnes concernées sont les suivantes : > Les agents d'exploitation des travaux publics de l'État ; > Les chefs d'équipe d'exploitation des travaux publics de l'État ; > Les conducteurs des travaux publics de l'État ; > Les contrôleurs des travaux publics de l'État ; > Les ouvriers professionnels ; > Les personnels non titulaires exerçant des fonctions d'exploitation ; > Les ouvriers affiliés au régime des pensions des ouvriers des établissements industriels de l'État fixés par le décret n° 65-836 du 24 septembre 1965 ; > Les personnels non titulaires exerçant des fonctions d'exploitation.
La médaille de l'Etoile Civique est l'une des innombrables médailles décernées par un grand nombre d'associations en France. Créée en 1930 sous le nom de Mérite Civique, elle distingue des individus ayant accompli des actes d'abnégation au service des autres ou de l'intérêt commun. Elle s'adresse aussi bien à des personnalités civiles que militaires. Sa gestion et sa délivrance sont effectuées par l'association Etoile Civique, située à Paris.
L'étoile civique a été créée en 1930 sous le nom de Mérite civique. Elle modifie son nom en 1968, pour ne pas pouvoir être confondue avec l'Ordre National du Mérite, quatrième décoration française dans l'ordre protocolaire. Une scission en 1992 aboutit à la création de l'Association nationale pour la promotion et le développement des services bénévoles, les deux associations rivales décernant alors toutes deux une ''Médaille d'Honneur des Services Bénévoles'' et se servant du terme " Étoile civique", provoquant une certaine confusion dans les comptes-rendus par la presse des distinctions décernées par l'une ou l'autre.
Médaille d'Honneur du Dévouement Artistique et Musical.
La médaille d'Honneur du Dévouement Artistique et Musical, est une décoration civile française. La décoration fut créée par la loi du 24 juillet 1924 et visait à récompenser les musiciens et les chanteurs ayant appartenu pendant 30 ans à une société musicale. Une nouvelle loi, du 27 juin 1939, ramène la durée à 20 ans.
Son objet est d'honorer ceux et celles qui consacrent une partie de leurs loisirs à l'activité artistique des groupes musicaux ou chorales. Elle est attribuée aux personnes ayant rendu des services exceptionnels à ces sociétés, en favorisant par exemple, la renaissance folklorique ou la recherche d'une expression musicale populaire... Plus généralement, elle récompense les membres des sociétés musicales et chorales, instrumentistes ou chanteurs, qui justifiant d'une participation effective à une ou plusieurs de ces sociétés.
Elle est décernée par le ministère de la culture, sur proposition des préfets qui centralisent les propositions de décoration.
Médaille de l'Assistance Publique.
Une médaille des établissements généraux de bienfaisance avait été créée par arrêté ministériel le 14 août 1886, pour récompenser les personnes qui s’étaient particulièrement distinguées par leur service et leur dévouement à la cause de l’assistance publique soit dans les hôpitaux, les bureaux ou dans les associations de bienfaisance. Mais cette médaille de table d’un grand module disparaît suite au décret du 15 janvier 1891 ; décret instituant la Médaille d’honneur de l’Assistance publique.
Cette dernière était gérée par une commission spéciale ( instituée par décret le 28 novembre 1911 ) siégeant auprès du ministère de l’Intérieur ( qui avait alors en charge l’assistance publique ). Mais à partir de 1932, sa remise fut confiée au soin du ministère de la Santé, qui précisa par décret les nouvelles conditions d’attribution. La Médaille d’honneur de l’Assistance publique comportait trois échelons qui récompensaient l’ancienneté des services : – la médaille de Bronze pour 10 ans de services ; – la médaille d’Argent pour 10 ans de services et la médaille de Bronze ; – la médaille d’Or pour 15 ans de services et la médaille d’Argent. Son attribution faisait l'objet de la remise d'un diplôme.
Par décret daté du 27 juillet 1904, la Médaille d’honneur de l’Assistance publique avait été étendue à l’Algérie. Elle était décernée par le ministre de l’Intérieur sur proposition du gouverneur général de l’Algérie. L’ensemble médaille-ruban était identique à celui remis en métropole. La différence se faisait au niveau du ruban qui était chargé d’une agrafe constituée d’une étoile posée sur un croissant islamique. En 1938, lors de la création de l’Ordre de la Santé publique, la Médaille d’honneur de l’Assistance publique disparut au profit de celui-ci. Les titulaires de la Médaille d’honneur de l’Assistance publique furent alors nommés ou promus dans l’Ordre de la Santé publique.
La Médaille d'Honneur du Dévouement est une distinction honorifique. Elle a pour but de reconnaître le mérite du dévouement citoyen. La Médaille d'Honneur du Dévouement est le résultat reconnu du service réalisé dans l'abnégation.
Cette distinction se décline en 7 échelons :
· Médaille de base ; · Bronze ; · Argent ; · Vermeil ; · Or ; · « Mention Spéciale » ; · Grand Or.
La Médaille d'Honneur du Dévouement est attribuée par les différentes commissions d'attribution sur la base de critères objectifs.
Les commissions d'attribution sont nommées spécifiquement à chaque promotion pour examiner d'un regard neutre les dossiers des futurs distingués.
Les commissions d'attribution sont souveraines et responsables du processus de sélection des dossiers de candidature.
Elles sont organisées en trois catégories :
· Commission réduite : elle traite les dossiers concernant la médaille de base et l'échelon Bronze. · Commission classique : elle traite les dossiers concernant les échelons Argent et Vermeil. · Commission supérieure : elle traite les dossiers concernant l'échelon Or.
Pour en faire la demande, vous pouvez contacter le secrétariat via le formulaire en bas de page. Nous vous mettrons en relation avec le délégué régional.
Etoile le Mérite
Commandeur de l'Etoile ''le mérite''
AUCUN RENSEIGNEMENT CONCERNANT CETTE ETOILE...
Médaile du Mérite Français
AUCUN RENSEIGNEMENT CONCERNANT CETTE MEDAILLE...
Médaille et boutonnière de la Famille Française
La Médaille de la Famille Française a été créée par décret du 26 mai 1920, signé par le président Paul Deschanel à la suite d'un rapport présenté par Jules-Louis Breton, ministre de l'hygiène de l'assistance et de la prévoyance sociales Sous le nom de ''médaille d'Honneur de la famille française'', depuis le 30 mai 2013, elle honore les parents élevant ou ayant élevé quatre enfants de nationalité française, dont l'aîné a atteint l'âge de 16 ans, qui dans l'exercice de leur autorité parentale, ont manifesté une attention et un effort constants pour assumer leur rôle de parents dans les meilleures conditions morales et matérielles possibles. La médaille et remise au parent qui en fait la demande. Elle témoigne de la reconnaissance de la nation, de la joie et de la force qu'apportent de nombreux enfants, de la vitalité et de la richesse que la famille nombreuse apporte à la société.
De 1920 à 2013, il existait trois échelons : médaille de bronze (quatre ou cinq enfants élevés), médaille d'argent (six ou sept enfants élevés) et médaille d'or (huit enfants et plus). Depuis 2013, seul l'échelon bronze est conservé quelle que soit la taille de la famille.
Médaille du Mérite Scolaire.
Le Mérite Scolaire ou Croix d'Honneur est une distinction accordée aux meilleurs élèves d'une classe, essentiellement dans le cycle primaire et le collège, et symbolisée par l'attribution d'une médaille en forme de croix. Cette procédure tombe en désuétude à partir des années 1950.
Laissée à la discrétion des différents établissements, elle est décernée pour chaque classe aux meilleurs élèves ou en général pour les résultats obtenus durant une semaine ou un mois, à la suite de quoi elle était remise en jeu. L'excellence dans la discipline et la camaraderie est aussi un critère pris en compte.
Ce type de récompense le plus souvent dans les sections primaires ou collèges des grands lycées ou des institutions catholiques, notamment les écoles Lasalliennes, l'étoile présente sur toutes les médailles rappelle l'emblème de ces écoles. On la retrouve également mise en valeur dans les bataillons scolaires.
Médaille du Ministère du Commerce et de l'Industrie
AUCUN RENSEIGNEMENT CONCERNANT CETTE MEDAILLE...
De gauche à droite : 1 > Médaille de la société de tir de Constantine ; 2 > Médaille de l'institut scientifique européen ; 3 > Médaille des oeuvres des pupilles des sapeurs pompiers français ; 4 > Médaille de commémoration du 600ème anniversaire de la confédération du canton de Schwyz (Suisse) ; 5 > Médaille des oeuvres des pupilles des sapeurs pompiers français ; 6 > Médaille commémorative de la guerre de 1870 - 1871 ; 7 > Médaille sportive.
Il semblerait que ce montage soit fantaisiste : les rubans ne semblent pas conformes, excepté pour les médailles 2 et 6.
1 > ? ; 2 > Médaille militaire des volontaires mineurs de la guerre 1870 - 1871 3 > ? ; 4 > Médaille commémorative de Madagascar ( expéditions de 1883 à 1895) -le ruban n'est pas le bon ; 5 > ? .
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PRATIQUEMENT, tous les renseignements concernant l'historique, la description, etc..., proviennent du site WIKIPEDIA.
MES MÉDAILLES
MEDAILLE DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
J.O n° 104 du 4 mai 2003 page 7802 Présidence de la République Ordre national du Mérite Décret du 2 mai 2003 portant promotion et nomination NOR: DEFM0301465D Ministère de la défense
Par décret du Président de la République en date du 2 mai 2003, pris sur le rapport du Premier ministre et de la ministre de la défense et visé pour son exécution par le chancelier de l’ordre national du Mérite, vu la déclaration du conseil de l’ordre en date du 12 mars 2003 portant que les présentes promotions et nominations sont faites en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur, sont promus ou nommés, pour prendre rang de la date de la remise réglementaire de l’insigne, les militaires n’appartenant pas à l’armée active désignés ci-après :
Au grade de chevalier
MARINE NATIONALE
Désailloud-Roseren (Jean-Claude), 17 mars 1954, maître principal.
MÉDAILLE DES SERVICES MILITAIRES VOLONTAIRES
MÉDAILLE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS
Médaille de la Fidélité à l'Amicale Nationale des Fusiliers Marins et Commandos depuis 12 ans. décernée le 1er juillet 2023
http://jerome.gerique.pagesperso-orange.fr/medaille.htm
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