INSIGNES MARINES
 

 

 INSIGNES MARINE DE MA COLLECTION

 

1

COMMANDO FRANCOIS

2

COMMANDO JAUBERT

3

COMMANDO HUBERT

4

COMMANDO TREPEL

5

COMMANDO DE PENFENTENYO

6

COMMANDO DE MONTFORT

7

COMMANDO KIEFFER

8

COMMANDO PONCHARDIER 2015

9

PATCHS & INSIGNES COMMANDO

10

LE COS

11

INSIGNES DEMI-BRIGADE & REGIMENT FUSILIER MARIN

12

COMMANDO PONCHARDIER

13

INSIGNES & PATCHS  COMMANDO

14

INSIGNES FUSILIERS MARINS

15

CENTRE DE SIROCO

16

CENTRE D'HOURTIN

17

 INSIGNES DU PA R91 CHARLES DE GAULLE

18

 FLOTTILLE AMPHIBIE

19

 AMBULANCIERS - SECOURISTES

20

 BREVETS TIREURS

21

 PLONGEE - NEDEX

22

 INSIGNES CYNOPHILES

23

 BREVETS - SPECIALITES DE LA MARINE

24

 BREVETS PARACHUTISTES

25

 BREVETS MONTAGNE

26

GUETTEUR SEMAPHORIQUE

27

 LES ESCORTEURS RAPIDES

28

 INSIGNES BATIMENTS

29

 INSIGNES AERONAVALE

30

 

 

 

  

 Unités Commandos marine 

 

COMMANDO FRANCOIS

Lieutenant de Vaisseau Jacques Henri FRANCOIS

Tué à NAM -DINH (TONKIN) le 6 janvier 1947

 

Insigne tissu du Commando François

Jacques, Henri, Georges François est né à Nogent le Rotrou (Eure et Loir) le 11 novembre 1913.

Admis à l'école polytechnique en 1933, il choisit, à l'issue de sa scolarité, de servir dans la marine. Nommé enseigne de vaisseau de 2e classe le 1er octobre 1935, il embarque sur le croiseur de 10 000 tonnes Suffren puis sur le pétrolier Rance.

Enseigne de vaisseau de 1ère classe le 1er octobre 1937, il rejoint la mission hydrographique d'Indochine à bord de l'aviso Lapérouse.

Il termine sa campagne à bord du croiseur Lamotte Picquet et revient en France pour suivre les cours de l'école des officiers transmissions.

Breveté en décembre 1940, il devient chef du service Transmissions du contre-torpilleur Cassard. A cette époque il met au point un appareil d'entraînement à l'écoute qui lui vaut une lettre de félicitations du ministre de la marine en mai 1942. Comme bon nombre d'officiers de la marine, il est placé en congé d'armistice après le sabordage de novembre 1942. Il suit alors les cours de l'école supérieure d'électricité puis rejoint les bureaux d'information de la marine.

Il est promu lieutenant de vaisseau le 18 avril 1943. Après la libération, il est affecté à la préfecture maritime de Toulon en septembre 1944 puis comme officier transmissions de la flottille du lac de Constance (Allemagne) en avril 1946.

Désigné pour l'Indochine, il rejoint la flottille amphibie nord au Tonkin et prend le commandement de la 3e escadrille amphibie.

                                                                     

Au début du mois de janvier 1947, l'état-major prend la décision de venir au secours de la ville de Nam Dinh assiégée par les vietnamiens depuis le 19 décembre 1946. Nam Dinh, troisième ville du Tonkin, n'est pas sur le fleuve Rouge mais sur un canal affluent du fleuve.

Une opération terrestre étant estimée trop longue et trop coûteuse, c'est par la voie fluviale que l'on tentera le dégagement de la ville.

L'opération baptisée " Dédale " débute le 5 janvier 1947. Le lieutenant de vaisseau François assure le commandement d'une flottille amphibie (2 LCT, 2 LCI, 4 LCM et des LCA) qui le 5 janvier au soir a réussi à remonter le fleuve Rouge jusqu'en amont de Nam Dinh.
Le 6 janvier à 5 heures 25 du matin la flottille appareille et pénètre dans le canal vers la ville assiégée. Dès l'entrée de ce canal dont les berges les dominent, les bâtiments sont pris à partie par des armes automatiques.
Le lieutenant de vaisseau François est tué.

Il est promu chevalier de la légion d'honneur à titre posthume le 16 février suivant et la marine donne son nom à l'un des six commandos en cours de formation.     

Source > NETMARINE (CRC1 (R) S. LE COUSTOUR pour Net-Marine février 2006.;

Sources : Dictionnaire des marins français par E. Taillemite - Comptes rendus et documents divers marine nationale)

 

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Drago

COMMANDO JAUBERT (assaut)

Capitaine de frégate François JAUBERT

Commando Jaubert (assaut), basé à Lorient : capitaine de frégate François Jaubert, tué en Indochine le 29 janvier 1946.

Drago

 

 Né le 16 janvier 1903 à Perpignan, François Jaubert est entré à l'Ecole Navale en octobre 1922. Enseigne de vaisseau de 2ème classe du 1er octobre 1924, il est affecté le 21 octobre 1925 sur le croiseur cuirassé Jules Michelet de la Division Navale d'Extrème Orient, puis sur la canonnière fluviale Doudart de Lagrée, le 14 septembre 1926.

Il passe son brevet d'officier fusilier le 15 décembre 1928 puis est affecté successivement comme chef du corps de débarquement à bord du croiseur Mulhouse le 21 janvier 1929, officier en second de l'aviso Aldébaran le 13 janvier 1931 (Pacifique et Indochine) et Chef du corps de débarquement à bord du croiseur Suffren le 10 septembre 1934.

Le 28 juin 1935, à l'âge de 32 ans, il est déjà promu chevalier de la légion d'honneur. Professeur à l'école des fusiliers marins de Lorient en septembre 1936, il obtient son premier commandement le 30 avril 1938 avec la canonnière fluviale Balny de la flottille du Yang-Tsé-Kiang. Promu capitaine de corvette le 23 novembre 1940, il est officier en second puis commandant du torpilleur Baliste le 9 juillet 1940, avant d'être nommé chef de la 2ème section Extrême Orient au 2ème bureau de l'Amirauté française à partir du 21 décembre de la même année jusqu'au 6 mai 1942, où il est ensuite désigné comme commandant la Marine à Djibouti.

Il rejoint ensuite le d'Iberville comme commandant en second le 21 septembre 1942. En congé d'armistice le 8 mars 1943, il devient chef du laboratoire d'acoustique des ultra-sons du Centre de Recherche Scientifiques de Marseille. Il est promu capitaine de frégate le 15 juin 1944 (reconnu à titre provisoire le 22 février 1945). Chargé de mettre sur pied la Brigade Maritime d'Extrème Orient en novembre 1944, il créé la Flottille Fluviale des Troupes Françaises d'Extrême Orient à partir de jonques, vapeurs, chalands et du pauvre matériel trouvé sur place.

Blessé mortellement le 25 janvier 1946 devant Tan Huyen, il est mort pour la France le 29 janvier 1946.

                                           

Héritier des unités de la France libre créées pendant la seconde guerre mondiale en Grande-Bretagne, ce commando qui porte le nom du Capitaine de Frégate François Jaubert, est, paraît-il, l'unité élémentaire (équivalent compagnie) la plus décorée de France. Tous les Commandos Marine portent la fourragère rouge, car ils sont les héritiers de cette valeureuse unité. Son fanion porte les fourragères de la légion d'honneur, de la médaille militaire, et de croix de guerre des TOE. Basé à Lorient, ce commando est spécialisé dans l'assaut à la mer (extraction de personnes, assaut par embarcations d'un bâtiment en route libre, combat en milieu clos).

Patch insigne Commando jaubert

Source NETMARINE (par André Mispelaere - janvier 2000)

Patch Cdo JAUBERT

Patch Raid/Appui JAUBERT

 

Patch Cdo JAUBERT ASSAUT III

Patch Cdo JAUBERT ASSAUT MER

Patch Cdo JAUBERT UNITE SPECIALE

Patch Cdo JAUBERT UNITE SPECIALE

Patch Cdo JAUBERT UNITE SPECIALE

 

Patch Cdo JAUBERT UNITE SPECIALE

Patch Cdo JAUBERT UNITE SPECIALE

 

 

 Patch Cdo JAUBERT ASSAUT II

 

 Patch Cdo Jaubert Afghanistan

Patch Cdo JAUBERT - Groupe de reconnaissance Palmeurs

Patch Cdo JAUBERT - Groupe de reconnaissance Palmeurs

Patch Cdo JAUBERT - Groupe de reconnaissance Palmeurs

Patch Cdo JAUBERT - Groupe de reconnaissance Palmeurs

Patch Cdo JAUBERT - Groupe de reconnaissance Palmeurs

Groupe d'assaut 1 du commando JAUBERT

Groupe d'assaut 1 du commando JAUBERT (vert)

 

 

 Commando JAUBERT "SPRITE3"

Groupe d'assaut 1 du commando JAUBERT (couleur)

 

 

Patch insigne Commando jaubert 90mm

Patch insigne Commando jaubert 100mm

Patch Cdo JAUBERT - Groupe de reconnaissance

Commando JAUBERT - MERLU TEAM

Patchs COMMANDOS MARINE opex COS GCP Jaubert (normal & basse visibilté)

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COMMANDO HUBERT (action sous-marine)

Lieutenant Augustin HUBERT

Commando Hubert (nageurs de combat), basé à Toulon : lieutenant Augustin Hubert, tué lors du débarquement en Normandie le 6 juin 1944, chevalier de la Légion d'Honneur à titre posthume

Augustin Hubert, né le 5 mars 1918 à Nantes, était issu d'une famille d'officiers de carrière. Son père, officier d'infanterie, volontaire pour l'aviation, avait été tué en combat aérien au-dessus de Verdun, en 1917; il ne connut pas ce fils qui portait son prénom.

En 1939, alors qu'il prépare son entrée à Saint-Cyr, Augustin Hubert est mobilisé dans le 5ème Régiment d'infanterie, à Maisons-Laffitte. Ses quatre frères plus âgés sont déjà dans l'armée. Augustin Hubert, simple soldat, passe le concours d'admission au peloton d'E.O.R.. Reçu en mai, il sera nommé aspirant le 25 aout 1940 et immédiatement démobilisé.

Durant toute cette première phase de la guerre, il n'aura fait que ses classes. Soucieux de servir la France, Augustin Hubert va s'engager dans les Chantiers de jeunesse. A la fin d'avril 1941, arrivé à Bir-BouRekba, il apprend rapidement à parler arabe. Il est enthousiasmé par son contact avec la population et les hommes de troupe locaux, et suit l'Ecole de Cadres des Chantiers de jeunesse. Peu après, toujours volontaire, il est affecté au chantier d'Afrique n°106, en Tunisie.

Avec le débarquement américain en Afrique du Nord, les événements s'accélèrent. Nommé chef de groupe. Il est employé comme instructeur dans différents centres en Algérie. Accédant au grade supérieur en novembre 1943, il s'inscrit volontaire pour des missions spéciales. Retrouvant à Alger deux de ses frères qui servent dans l'armée d'Afrique, il embarque à bord d'un cargo, le 25 décembre 1943, en direction de l'Angleterre. Une entreprise qui ne se révèle guère concluante après quelques semaines passées à Londres.

Arrivé plein d'enthousiasme pensant être parachuté presque immédiatement en France, il découvre la rigueur des contrôles appliqué à tout nouvel arrivant, surtout en cette phase finale de la guerre. Cependant, après un séjour dans le camp des forces terrestres de Camberley, il se porte volontaire pour un commando. Il y est envoyé en mars 1944, avec le grade de sous-lieutenant.

Rapidement affecté à une "troop" de 60 hommes sous les ordres du lieutenant Amaury, il rejoint à la fin de mars le camp de Wrexhan, au pays de Galles. Le groupe est déjà sur-entrainé, et le premier cross de 7 miles, est pour le jeune Hubert difficile à terminer ! Mais il s'accroche et, plus tard, fait partie des élus transférés à Hampstead Park, Eastbourne (Sussex). Immédiatement, il participe avec la « troop » d'Amaury à Nairn, sur les côtes d'Ecosses, à l'exercice de répétition de l'opération Overlord, où il devra débarquer à la tête d'une sous-section de mitrailleuses rapides (K-Gun).

Il sera parmi les premiers Français combattants ! Débarqué le 6 juin 1944 sur la plage de Colleville-Montgomery, sa section progresse dans la ville de Ouistreham vers le Casino, alors qu'accompagné d'un de ses hommes, le L/Cap Marcel Labas, il étudie la façon d'avancer au milieu des ruines.

Pris sous le feu des "snipers", ils sont tous deux atteints mortellement à la tête, en l'espace de quelques secondes. Non loin de là, le capitaine-médecin Lion est mortellement touché au coeur, alors qu'il portait secours à un blessé.

Le lieutenant Augustin Hubert a été cité à l'ordre de l'Armée de Mer et fait chevalier de la Légion d'Honneur à titre posthume.

Source NETMARINE

(D'après: le Commando Hubert de Roch Pescadère et Franck Jubelin- éditions Roch-production)

 Basé dans le port du Canier sur la presqu'île de Saint-Mandrier (Var), le Commando d'Action Sous-Marine (CASM) Hubert est spécialisé dans l'action sous-marine. Héritier des unités de la France libre créées pendant la seconde guerre mondiale en Grande-Bretagne, ce commando porte le nom du lieutenant Augustin Hubert, comprend une compagnie opérationnelle et une compagnie de soutien. La compagnie opérationnelle est subdivisée en 4 sections spécialisées : soutien, contre-terrorisme maritime, engins sous-marins et reconnaissance. L'ensemble regroupe une cinquantaine de nageurs de combat brevetés.

Patch nageur de combat Cdo HUBERT

 

 

Patch Cdo HUBERT

 

Patch Opération Extérieur Cdo HUBERT

(non homologué)

variante Commando Hubert jaune

 

Patch Cdo HUBERT (new)

variante Commando Hubert jaune

 

Nouveau patch COMMANDO HUBERT

en PVC 

Nouveau patch COMMANDO HUBERT B.V.

en PVC

 

Patch Opérations Spéciales

Cdo HUBERT

Patch Opérations Spéciales

Cdo HUBERT

 

Patch Cdo HUBERT Cellule 3D

Ce patch a été crée en septembre 2008, cette nouvelle dénomination, remplace l'ancienne qui était "bureau TAP"

Patch Cdo HUBERT Cellule 3D

 

 

 

Patch Cdo HUBERT Cellule 3D

Patch Cdo HUBERT C.S.P. 

 

 

 

 Patch Cdo HUBERT et logo du COS

 

 

Patch Cdo HUBERT  Pas de bruit....

 

 

Patch  Commando d'action sous-marine Hubert

 Insigne réalisé sur la base d'un projet, durant les années 1978 à 1991. Non homologé.

Les seules marques qui figurent > e.t/P 8012

 

Patch Section Propulseur Sous-Marin 

    

          

 Patch nageur de combat commando Hubert

 

 

Patch Groupe Propulseurs Sous marin

    

          

 Patch Groupe Propulseurs Sous marin (variante)

 

Groupe Commando d'Action Sous-Marime

Propulseur Sous-Marin

Groupe Commando d'Action Sous-Marime

 

 

 

Commando Hubert Opex Afghanistan

 '' UI HUNTER''

Commando Hubert Opex Afghanistan

''MACUMBA''

 

Une force opérationnelle, appelée task force en anglais, est une forme d'organisation temporaire créée pour exécuter une tâche ou activité donnée. Initialement créée dans la marine de guerre des États-Unis, le concept a fait florès et est à présent utilisé dans beaucoup d'organisations, telles des entreprises, qui créent des forces opérationnelles pour exécuter des missions temporaires.

 

Hubert groupement en Afghanistan

 

Team Etraco Commando Hubert

 

Patchs COMMANDOS MARINE opex COS GCP Hubert (normal & basse visibilté)

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COMMANDO TREPEL (assaut)

Capitaine Charles TREPEL

Commando Trepel (assaut), basé à Lorient : capitaine Charles Trepel, disparu lors d'un raid en Hollande en février 1944

 Né le 21 septembre 1908 à Odessa, sa famille quitte la Russie au moment de la révolution bolchevique, et s'installe en Allemagne. Le jeune Charles y fera de solides études, qu'il termine en 1931, avec un diplôme d'Ingénieur-Electricien.

Témoin de la montée du nazisme, il décide de gagner la France. Ayant sollicité la naturalisation française, il doit effectuer son service militaire, qu'il termine à la suite d'un stage qui l'élève au grade de Sous-Lieutenant d'Artillerie de Réserve.

Mobilisé dès septembre 1939, il est élevé au grade de Lieutenant. Il est démobilisé après l'Armistice de 1940, regagne Paris et décide aussitôt de tenter de rejoindre l'Angleterre. Il passe la frontière des Pyrénées le 27 juillet 1941, mais, fait prisonnier, il s'évade et se retrouve à Barcelone où il parvient à embarquer sur un cargo grec qui le mène à Gibraltar. De là il gagne l'Angleterre, où dès le 24 octobre 1941 il signe un engagement aux FFL.

En mars 1942, il prend contact avec les Opérations Combinées et obtient un détachement pour suivre un training commando au Camp d'Achnacarry, en Écosse, lequel s'ouvrira désormais aux volontaires étrangers. A la fin de son training, il assistera à l'arrivée du Lieutenant Interprète et du Chiffre Philippe Kieffer, accompagné du Lieutenant des Équipages Francis Vourc'h et de vingt-quatre volontaires. Dûment breveté, Trépel est présent lors de l'inspection de l'Amiral Auboyneau.

Premier français breveté Commando britannique, il va décider de se joindre à la troupe de Kieffer, en qualité d'adjoint, accompagné d'un petit groupe de volontaires de l'Armée de Terre. Le n°10 Commando Inter-allié va séjourner jusqu'en mai 1943 au Pays de Galles et compte alors au titre de la Troop 1 de l'Unité quatre-vingt subsistants, dont quinze d'entre eux ont participé le 29 août 1942 au raid de Dieppe.

En mai 1943, un groupe d'une cinquantaine de volontaires, conduit par le Lieutenant des Équipages Alex Lofi, arrive en Angleterre, venant du Liban où leur Unité, le 2ème Bataillon Fusiliers-Marins, venait d'être dissous, leur mission de gardes des côtes libanaises depuis près de deux ans ayant été supprimée. La création d'une deuxième troupe française, la n°8 du 10 Commando est alors décidée. Le Lieutenant Trépel, élevé au grade de Capitaine, en sera le chef. Cette nouvelle troop arrive au Commando Dépôt le 27 juin 1943 et subira l'entraînement intensif Commando jusqu'au 27 juillet. A cette date, le Capitaine Trépel peut estimer qu'il a en mains une Unité soudée, où les différences d'origines se sont totalement estompées. C'est aux côtés de ses hommes qu'il va suivre pour la troisième fois le dur entraînement au Commando Dépôt.

De retour à Eastbourne, dans le Sussex, d'où l'on peut apercevoir par beau temps les côtes de France, l'entraînement ne va jamais cesser, et tous s'attendent à être engagés dans des opérations d'un jour à l'autre. Début octobre 1943, l'Amiral Thierry d'Argenlieu vient inspecter l'Unité, et de façon solennelle annonce que la première compagnie F.M. Commando va prendre le titre officiel de 1er Bataillon Fusiliers-Marins Commando et qu'il passe dès ce jour sous la responsabilité des autorités britanniques, étant désormais apte à participer à des opérations de raids. Dès le 10 octobre1943, l'Unité éclate et va être répartie en divers lieux, préparant fiévreusement une série de dix opérations "Hardtack" sur les côtes de l'Europe occupée.

Ces coups de mains de sondages sont prévus pour la nuit du 24 au 25 décembre, mais, compte tenu des conditions climatiques et de la disponibilité des bateaux de la Royal Navy, seulement six d'entre elles sont exécutées alors que quatre sont annulées dont celle du Capitaine Trépel, prévue sur Berck. C'est à cette époque que Trépel charge un de ses Commando d'étudier un badge pour l'Unité.

Il sera effectivement réalisé début 1944. Toutefois, Trépel estime à ce stade qu'il lui est impossible d'assurer un Commandement alors que son raid vient d'être annulé. Il obtient des Anglais une seconde chance, un raid sur la côte hollandaise, où deux équipes britanniques avaient précédemment échoué. C'est le raid de Wassenaar, à 12 km au nord de La Haye.

Opération entreprise le 27 février, puis remise au 28, le Capitaine Charles Trépel accompagné de cinq de ses hommes de la Troop 8, prirent place dans le canot de caoutchouc leur permettant de gagner le rivage depuis le Doris qui les avait amenés : on sait qu'il y a eu des bruits et des lueurs à terre, l'équipe du raid ne revint pas. Les corps furent retrouvés lors de la Libération de la Hollande, enterrés sommairement sous de fausses identités comme "Aviateurs de la RAF". L'époque exaltante des raids prenait fin. Malgré toutes les recherches entreprises par les autorités anglaises et hollandaises, le mystère de leurs morts reste une énigme. Cette période de raids avait coûté à l'Unité neuf morts, et quatre disparus purent rejoindre l'Unité en 1945.

Source NETMARINE  (par Maurice Chauvet - photo DR collection M. Chauvet)

 Basé à Lorient, le commando Trépel est spécialisé dans l'assaut. Héritier des unités de la France libre créées pendant la seconde guerre mondiale en Grande-Bretagne, ce commando porte le nom du capitaine Trépel qui fut, avec Kieffer, un des créateurs des commandos, et qui disparu lors d'un raid sur la côte hollandaise en février 1944. Basé à Lorient, ce commando est spécialisé dans l'assaut à la mer (extraction de personnes, assaut par embarcations d'un bâtiment en route libre, combat en milieu clos).

Patch Cdo TREPEL

Insigne Cdo TREPEL 1er type

Insigne Cdo TREPEL

2ème type

Patch type 1 (reproduction)

 

Patch Cdo TREPEL ancien modèle  

Insigne TREPEL  (Arthus Bertrand -PARIS)

 

              

  

Patch Cdo TREPEL ASSAUT.

Ce patch a été fait à l'occasion de l'opération Licorne

Patch Cdo TREPEL 2ème appui.

Ce patch est assez ancien

Patch Cdo TREPEL ASSAUT.

Ce patch a été fait à l'occasion de l'opération Licorne

  

Assaut groupe 3 TREPEL

Assaut groupe 3 TREPEL (basse visibilité

Assaut groupe 1 TREPEL

 

Assaut groupe 1 TREPEL (sable)

 

 

 

 

Assaut groupe 3 TREPEL

Commando Trepel APPUI 3

 

Patch Palmeur Trepel

 

Commando Trepel Assaut

 

 Patch Cdo TREPEL (variante)

 

Insigne de casquette Commando TREPEL

 Groupe palmeurs Commando TREPEL

 

Insigne du Commando TREPEL en feutre (reproduction) ce modèle avait été créé pendant la guerre d'indochine.

Le modèle de droite est une variante

 

Assaut groupe 3 TREPEL

 

Assaut groupe 3 TREPEL

 

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Drago

COMMANDO DE PENFENTENYO (reconnaissance)

Enseigne de vaisseau Alain DE PENFENTENYO

Commando de Penfentenyo (reconnaissance), basé à Lorient : enseigne de vaisseau Alain de Penfentenyo de Kervereguin, tué en Indochine le 12 février 1946

Drago

Drago Paris

 Né le 28 octobre 1921 à Larcan (Haute Garonne), il est le fils du vice-amiral de Penfentenyo de Kervéréguin (préfet maritime à Lorient en 1940 et défenseur de la place lors de l'arrivée des troupes allemandes (combats des Cinq-chemins à Guidel.).

Alain, Henri, Georges, Marie de Penfentenyo de Kervéréguin entre à l'Ecole Navale en 1939. En septembre 1940, après promotion au grade d'enseigne de vaisseau de 2ème classe, il est affecté sur l'aviso La Boudeuse, puis le 1er septembre 1941, au croiseur léger Le Terrible jusqu'en novembre 1943.

Pendant six mois, il est ensuite instructeur au Centre Siroco des fusiliers-marins, puis est nommé officier en second de l'escorteur Tirailleur. A son débarquement en janvier 1946, il est envoyé en Indochine où il reçoit le commandement d'une section de LCVP (Landing Craft Vehicle & Personnel) à Saïgon.

Au cours d'une patrouille offensive sur le Donaï, il est blessé mortellement le 12 février 1946.

Le 27 août 1946, de Penfentenyo est nommé chevalier de la Légion d'Honneur à titre posthume.

 

"Officier volontaire pour des missions périlleuses. Mortellement blessé le 12 février 1946 par des armes automatiques soutenues de mortiers aux environs du village de Thien-Quan, alors qu'il remontait le Dong-Naï. Après une énergique riposte de ses moyens de feu, et quoique perdant beaucoup de sang et souffrant visiblement, a continué à assurer la manoeuvre de ses LCVP qu'il a ramené au poste de Tan-Huyen.
A fait preuve d'un cran remarquable. Figure noble et magnifique incarnant les qualités de l'officier français
".

 

Source NETMARINE  : Notice Biographique SHM -

Dossier individuel conservé au Service Historique de la Marine à Vincennes sous la cote CC7 4ème Moderne 1012/1 -

Remerciement EV Eric Micaelli, Karine Leboucq - photos SHM Vincennes)

 

Héritier des unités de la France libre créées pendant la seconde guerre mondiale en Grande-Bretagne, ce commando est basé à Lorient. Il est spécialisé dans la reconnaissance de sites et d’installations maritimes et dans le renseignement tactique en vue de la préparation d’une opération (groupe palmeurs, collecte de l'information, infiltration et exfiltration de personnel, aérolargage à la mer sans recueil, appuis divers,...).

Patch Cdo DE PENFENTENOY

 

 

Patch Cdo DE PENFENTENOY (variante)

Patch De Penfentenyo 80mm

Patch De Penfentenyo 100mm

Patch Assaut/Extraction

Cdo DE PENFENTENYO

Patch groupe Palmeurs Cdo DE PENFENTENYO

 

Patch Reconnaissance Opérationnelle DE PENFENTENYO

Fond noir

Patch Reconnaissance Opérationnelle DE PENFENTENYO

Fond marron

Commandos Marine De Penfentenoy

Opération en Afghanistan. 

 

 

 

 

Patch Commando DE PENFENTENYO

NAVY SPECIAL FORCES

Patch Commando DE PENFENTENYO

(drapeau Bretagne) basse visibilité

Patch Commando DE PENFENTENYO

(drapeau Bretagne)

Patch Commando DE PENFENTENYO

(drapeau Bretagne) basse visibilité

Patch Commando DE PENFENTENYO

BREIZH SPECIAL FORCES

Patch Commando DE PENFENTENYO

BREIZH SPECIAL FORCES

Patch Commando DE PENFENTENYO

BREIZH AFGHAN FORCES

Patch Commando DE PENFENTENYO

BREIZH PUNISHER'S

Patch Commando DE PENFENTENYO

BREIZH SURGICAL FORCES

Patch Commando DE PENFENTENYO

DUCK TEAM

Patch Commando DE PENFENTENYO

NAVY SPECIAL FORCES

Patch Commando DE PENFENTENYO

PACA FORCES SPECIALES

 Patch Commando DE PENFENTENYO

Reco Palmeurs, groupe 1

Patch Commando DE PENFENTENYO

Reco Palmeurs, groupe 2

 

Patch Commando DE PENFENTENYO

Reco Palmeurs, groupe 3

 

 Patch Commando DE PENFENTENYO

Groupe Reconnaissance 3

Patch Commando DE PENFENTENYO

 

 

 Patch Commando DE PENFENTENYO

en Afghanistan

 

Patch Commando DE PENFENTENYO en Afghanistan (marron)

 

 

 Patch Commando DE PENFENTENYO en Afghanistan (noir)

 

Patchs COMMANDOS MARINE opex COS GCP De Penfentenyo (normal & basse visibilté)  

 

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Drago

COMMANDO DE MONTFORT (appui et descruction à distance)

Enseigne de vaisseau Louis DE MONTFORT

Commando de Montfort (appui et destruction à distance), basé à Lorient : enseigne de vaisseau Louis de Montfort, tué en Indochine le 27 novembre 1946

Drago

 

Arthus Bertrand

 

 Né le 13 septembre 1920 à Pouligny Saint-Pierre (Indre), Louis, André, Marie de Montfort entre à l'Ecole Navale en 1939. Promu enseigne de vaisseau de 2ème classe le 15 juillet 1940, il embarque en stage sur plusieurs bâtiments : Baliste, El Biar, Colbert. Puis, après un court séjour sur l'aviso La Batailleuse de septembre à novembre 1941, il est affecté à l'Etat-Major de l'Amiral Commandant les Forces de Haute Mer, puis de février 1942 à mars 1943 au contre-torpilleur Volta. Il est alors mis en congé d'armistice.

Rappelé au service en septembre 1944, il participe d'abord à la reconquête de la région frontalière de Vintimille, puis est affecté à la Brigade légère d'Extrême-Orient qu'il rejoint en septembre 1945.

Après avoir commandé une compagnie de reconnaissance en Cochinchine, on lui confie le commandement de la jonque Paimpolaise puis il est affecté à un commando comme chef de section en Cochinchine puis à Haïphong.

Le 9 février 1946, de Montfort est cité à l'ordre de la Division : "Jeune officier enthousiaste et d'un grand courage. A toujours mené sa section au feu avec ardeur et parfaite connaissance de son métier. Le 4 novembre 1945, au cours d'une patrouille de reconnaissance, a entraîné le premier sa section dans le franchissement d'un pont battu par un fusil mitrailleur rebelle. Au cours de diverses opérations a capturé à l'adversaire un nombre important d'armes à feu." Il venait d'être nommé au commandement d'un dragueur lorsque le 26 novembre 1946, il est blessé mortellement à Haïphong.

 Source NETMARINE : Notice Biographique SHM -

Dossier individuel conservé au Service Historique de la Marine à Vincennes sous la cote CC7 4ème Moderne 1009/14 -

Remerciement EV Eric Micaelli, Karine Leboucq ; photo SHM Vincennes)

 

 Héritier des unités de la France libre créées pendant la seconde guerre mondiale en Grande-Bretagne, basé à Lorient, le commando de Montfort est spécialisé dans l'appui et destruction à distance. Dans ce cadre, il dispose de tireurs d’élite et de matériel lourd (mortiers, postes de tirs anti-chars,…) ainsi que de moyens de désignation et d'éclairage pour conduite d'appuis feu aériens ou d'artillerie terrestre, qu'il peut mettre au profit des 4 autres commandos Marine.

 Patch Cdo DE MONTFORT

2 versions

 

Patch Tireur d'Elite Longue Distance

Cdo DE MONTFORT

 

Patch Cdo DE MONTFORT

 

 

 Patch Cdo DE MONTFORT

 

Patch Cdo DE MONTFORT GROUPE 1

Patch Cdo DE MONTFORT GROUPE 2

Patch Cdo DE MONTFORT GROUPE 3

 

 

 

Patch Cdo DE MONTFORT GROUPE 3 destruction.

A gauche > patch de 75mm

A droite > patch de 90mm

 

 Commando DE MONTFORT

Groupe 3

Commando DE MONTFORT

 Commando DE MONTFORT

Groupe 3 (variante)

 Commando DE MONTFORT

Infratructure

 

 

Commando DE MONTFORT

 Destruction Offensive

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COMMANDO KIEFFER (unité spécialisée dans la mise en oeuvre des nouvelles technologies)

Capitaine de Frégate Philippe KIEFFER

Commando Kieffer (unité spécialisée dans la mise en oeuvre des nouvelles technologies, capable d’agir en autonomie, d’apporter un soutien à d’autres unités ou d’armer des PC de forces spéciales), basé à Lorient : Lieutenant de Vaisseau Philippe Kieffer, Commandeur de la Légion d'Honneur - Compagnon de la Libération - décret du 28 août 1944 - Croix de Guerre 39/45 (4 citations à l'Ordre de la Marine) - Military Cross.

C'est le seul groupe Commando qui porte le nom d'un militaire qui n'est pas mort au combat, mais oh ! combien célèbre.

 

Né le 24 octobre 1899 à Port aux Princes ( Haïti ). Il est diplômé de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales. A la déclaration de la guerre il est en Amérique, où il est directeur de banque.

Quartier-maître de réserve ayant suivi le cours des E.O.R de Navale en 1918, il se présente comme tel en France, le 2 septembre 1939, volontaire pour servir dans l'Armée de Terre, alors que son âge (40 ans) aurait pu servir de prétexte parfaitement acceptable pour rester à New-York. Il est affecté dans la Marine le 10 septembre 1939. L'attaque allemande de mai 1940 le trouve à Dunkerque, à l'Etat-major de l'Amiral Nord jusqu'au 17 juin, après quoi il passe en Angleterre, arrive à Londres, le 19 juin 1940. Il s'engage alors aux Forces Navales Françaises Libres, dés le jour même de leur création, le 1er juillet 1940. Sa connaissance de l' anglais le fait rapidement nommer Officier interprète et du chiffre. Mais préférant l'action, il obtient de l'amiral Muselier de constituer en avril 1942 les Commandos Fusiliers-Marins, malgré l'opposition des britanniques mais qui une fois entrainés furent intégrés au Commando Britannique n° 2, célèbre pour son raid sur Saint-Nazaire. Philippe Kieffer est alors Enseigne de vaisseau de 1ère classe et sera nommé Lieutenant de vaisseau le 1er juillet 1942. Des hommes de la 1ère Compagnie du Bataillon de Fusiliers-Marins Commandos prendront part au raid du 19 août 1942 sur Dieppe. En août 1943, la Compagnie, est portée à l'effectif de deuxTroops N°1 et N°8. Elle est alors destinée à réaliser des raids nocturnes sur les côtes françaises occupées, par petits modules, dans le cadre de la préparation du débarquement.

 

 

 

 

 

Symbolique du fanion :

Le lion de la Normandie

La dague des commandos

L'ancre de la Marine

Le chardon de l'Ecosse

La croix de Lorraine pour le débarquement

 

En 1944, Kieffer voit ses efforts enfin et définitivement récompensés. Le 1er Bataillon de Fusiliers Marins Commandos est créé, il est rattaché à l'un des plus glorieux Commandos britannique, le N° 4 du lieutenant-colonel Dawson, au sein de la 1ère Brigade du Special Service commandée par le fameux Brigadier General Lord Lovat.

Les 177 hommes, on devrait dire les 178 hommes que Kieffer avait réuni et entraîné, allaient être les premiers Français à débarquer sur les plages de Normandie pour libérer la France aux côtés de nos Alliés.

Le 6 juin à l'aube, les "Bérets verts" prennent pied et combattent à Ouistreham ; puis à Benouville (Pegasus-Bridge),

Amfreville et au Bois de Bavant.

 

LISTE DES 178 COMMANDOS QUI ONT PARTICIPE AU DEBARQUEMENT EN NORMANDIE LE 6 JUIN 1944

André ALLAIN

Pierre AMAURY

François ANDRIOT

Albert ARCHIERI

René AUTIN

André BAGOT

Nöel  BALLARO

Maurice BARBE

Louis BEGOT

André BERNARD

Bernard BEUX

Jean BIESTRO

Pierre BOCCADOR

Gwenn-AëL BOLLORE

Ouassini BOUARFA

Georges BOUCHARD

Etienne BOUGRAIN

Jean BOUILLY

Robert BOULANGER

André BOURRET

Gaston BRIAND

Paul BRIAT

Roger BUCHER

Louis CABELLAN

Maurice CAILLE

André CARTIER

Laurent CASALONGA

Jean CEVOZ-MAMI

Paul CHAUSSE

Maurice CHAUVET

Paul CHOUTEAU

Daniel COPPIN

Maurice CORBIN

Georges COSTE

Jean COUTURIER

Robert CROIZER

Louis DANSON

René DECHAMBOUX

Paul DEMONET

André DENEREAZ

Marcel DERRIEN

Fernand DEVAGER

Henri DORFSMAN

Roger DUCASSE

Raymond DUMENOIR

Alexandre DUPONT

Pierre ERNAULT

Georges. FAGOU

Hubert FAURE

Raymond FLESH

André FOLIOT

Robert FOUGERE

Lucien-Joseph FOURER

Marcel FROMAGER

Roland GABRIEL

Robert GADOU

Jack GALTON

Marcel GANNAT

Fernand GARRABOS

Jean GAUTHIER

Léon GAUTIER

René GERSEL

Marcel GERY

Georges GICQUEL

Louis GODARD

Léon GOUJON

Olivier GOURIOU

Albert GRAIL

Félix GRINSPIN

Francis GUEZENNEC

Pierre GUIDICELLI

Joseph GUILCHER

Guillaume GUILLOU

Eugène GUINNEBAULT

Emile GUY

Jacques GUYADER

Guy HATTU

Joseph HOMY

Joseph HOURCOURIGARAY

Augustin HUBERT

Léopold HULOT

Raymond JOVENIN

Armand JUNG

Jean KERMAREC

Philippe KIEFFER

Frédéric KLOPFENSTEIN

Marcel LABAS

Jean LAFFONT

Marcel LAHOUZE

Louis LANTERNIER

Guy LAOT

Abel LARDENNOIS

Joseph-Mathurin LAVENTURE

Michel LAVEZZI

Joseph LE BRIS

Henri LECHAPONNIER

Maurice LE FLOCH

Jean LE GOFF

Maurice LEGRAND

Jean LEMOIGNE

Raymond LE MORVAN

Joseph LE NAOUR

Roger LEOSTIC

Pierre LE RESTE

Albert LE RIGOLEUR

Robert LESCA

Jean LETANG

Robert LION

Alexandre LOFI

Michel LOGEAIS

Renè LOSSEC

Roger MADRIAS

Félix MAGY

André MALER

Paul MARIACCIA

Roger MASSIN

Jean MASSON

Jean MAZEAS

Georges MESSANOT

Yves MEUDAL

Jean MOAL

Robert MOGUEROU

Yvon MONCEAUX

Jean MONTEAN

Guy DE MONTLAUR

Jean MOREL

Henry NASSAU DE WARIGNY

René-Paulin DE NAUROIS

Antoine NEVEN

Jean NEVEN

Joseph NICOT

Marcel NIEL

Richard OHLIGER

Jean OLLIVIER

Georges PAILLET

Jean PERONE

Félix PETERS

Robert PIAUGE

Guy PICOU

Jean PINELLI

Jérôme PIRIOU

Jules PLANCHER

 

Nicolas POLI

Louis PREVOST

Jean PRIEZ

Yves QUENTRIC

Pierre QUERRE

Marcel RAULIN

Marcel RAVEL

Jean REIFFERS

Emile RENAULT

Henri RICHEMONT

Pierre RICHEN

Marcel RIVEAU

Robert ROELANDT

Paul ROLLIN

Georges ROPERT

René ROSSEY

Marius ROUGIER

Jean ROUSSEAU

Robert ROUX

Marcel ROUXEL

Yvan RUPPE

Robert SAERENS

Joseph SALAüN *

Georges SCHERER

Jacques SENEE

Jean SIMON

Robert STRINA

Pierre TANNIOU

Marc THUBE

Eugène TROYARD

Charles VALENTIN

Pierre VINAT

Michel VINCENT

Francis VOURCH

Guy VOURCH

Henri WALLEN

Les noms soulignés en italiques indiquent les commandos tués le 6 juin 1944.

 

Mes ouvrages sur les 177 (178) commandos français du 6 juin 1944 :

Commando de la France Libre.

 

Gwenn-Aël Bolloré

Nous étions 177.

 

 

Gwenn-Aël Bolloré

J'ai débarqué le 6 juin 1944.

 

Gwenn-Aël Bolloré

Les français du jour J.

 

 

Georges Fleury

Les bérets verts français du 6 juin 1944.

 

Commandant Kieffer

 

 Mais qui était le 178ème commando oublié dans la plupart des livres ?

 

Il semblerait que la cause de cet oubli de mentionné Joseph SALAüN, héro comme les 177 autres commandos de KIEFFER qui ont débarqué le 6 juin avec le 4 Cdo, est un simple oubli dans le ''nominal roll'' (liste nominative) d'époque que l'on voit publié parfois.

Les anciens et les auteurs ont dû reprendre ce nominal roll, sans trop se poser de questions après la guerre ... sauf que le commando Joseph SALAüN, lui ne manquait pas de signaler cet oubli.

D'où l'utilité de croiser aussi les documents d'archives avec les témoignages des vétérans (et inversement), quand cela est encore possible, pour éviter ce genre d'erreur ... Néanmoins, le débat reste ouvert.

 

Quoiqu'il en soit, au moment du Débarquement, le Général Lord "Shimi" LOVAT a le commandement de la 1ère Special Services Brigade constituée des 3 - 4 - 6 COMMANDO, et du 45ème ROYAL MARINES COMMANDO.

- L'ensemble du No 4 COMMANDO franco-britannique est sous les ordres du Colonel Robert W.P. DAWSON : Les Français ont formé officiellement le 1er Bataillon de Fusiliers Marins Commandos ( BFMC ) en juin 1943. C'est le 16 avril 1944, qu'ils ont été réellement intégrés au No 4 COMMANDO.

- Au sein du No 4 COMMANDO, le Commandant Philippe KIEFFER, Lieutenant de vaisseau, a donc la responsabilité des Troop 1 ( Guy VOURC' H ), Troop 8 ( Alexandre LOFI ), et de la demie Troop 9, autrement dit la section K-Gun ( Pierre AMAURY ) : Le COMMANDO KIEFFER est alors constitué de 178 bérets verts.

Le 6 juin 1944... L'opération Neptune, phase initiale du plan Overlord pour la reconquête de l'Europe par les alliés, débute dès les premières heures de ce mardi 6 juin 1944 avec le largage de troupes aéroportées britanniques. Vers 6 h 30, 155.000 soldats débarquent sur les plages normandes divisées en cinq secteurs codés (Utah et Omaha Beach pour les Américains ; Sword, Juno et Gold Beach pour les troupes canado-britanniques) : face à eux, 40.000 soldats allemands... Parmi ces hommes, 178 Français, tous membres du premier bataillon de fusiliers marins commando dirigé par le commandant Philippe Kieffer. Le commando débarque sur le secteur Sword et plus précisément celui nommé Queen Beach. Il fut l'un des premiers soldats à débarquer, les 177 Français du commando Kieffer prenant la tête de l'assaut ayant pour but la libération d'Ouistreham ».

 

Dague F.S 3nd Modèle noircie au carbone

 

Blessé par deux fois au cours de l'action du 6 juin, mais refusant de se laisser évacuer pendant deux jours, Kieffer retrouve son unité le 14 juin, au moment où elle allait percer vers la Seine et Honfleur. Décidé à entrer à Paris avec les premiers, il prend une jeep, deux hommes, et fonce vers la capitale, à travers la Normandie à peine libérée. Il fut le premier à entrer à Paris par Saint-Cloud y retrouvant les S.A.S français. Quelques jours plus tard il avait la fierté d'y faire défiler son unité. A côté de tant de joie, ce père de famille (il a 3 enfants) est frappé d'une douleur profonde : son fils de 18 ans, qui avait rejoint un maquis, venait d'être tué par les allemands en Ile-de-France. Il ne l'avait pas revu depuis quatre ans. En octobre 1944, le capitaine de corvette Kieffer, avec son bataillon - porté à l'effectif de trois compagnies - conduit son unité à l'attaque de Flessingue et de Walcheren, clé du port d'Anvers. Puis il participe à des raids sur les îles hollandaises occupées, toujours avec le N° 4 Commando

Nommé à l'Assemblée Consultative en 1945, il a travaillé depuis la guerre à l'Etat-major des Forces Interalliées.

A la sortie de la guerre, la réorganisation des armée ne rend pas prioritaire ces unités particulières, fussent-elles glorieuses, mais Kieffer réussit, avant sa démobilisation à créer une Ecole de Fusiliers Marins Commandos au Centre Siroco prés d'Alger. C'est ainsi qu'en décembre 1947 est formé le Commando Hubert avec un modèle calqué sur l'organisation des troops britanniques, 75 hommes tous brevetés commandos et parachutistes.

En 1954, il est nommé Capitaine de frégate.

Philippe Kieffer décède le 20 novembre 1962 à Cormeilles en Parisis. Il a été inhumé à Grandcamp - Maisy dans le Calvados.

 

Source INTERNET : Site http://commandos-fnfl.ifrance.com/  dédié aux compagnons de la Libération

 

 

Insigne de bras du Commando Kieffer

Variante de l'insigne du Commando Kieffer

 

Insigne de bras du Commando Kieffer

VInsigne de bras du Commando Kieffer B.V.

 

Variante de l'insigne du Commando Kieffer

Patch commando Kieffer NRBC

Patch commando Kieffer NRBC variante

 

Le commando « Kieffer » a été créé officiellement le 08 mai 2008 en présence du président de la république M. Nicolas Sarkozy,

sur la plage de Ouistreham. Ce commando qui porte aujourd’hui le nom du « père » des commandos marine français est le plus récent

des six commandos de la marine nationale. Le retour d’expérience des opérations et exercices menés par les commandos marine ces dernières années ainsi que l’émergence de nouvelles menaces ont fait naître le besoin de développer des capacités différentes.

Ces capacités concernent des domaines particulièrement novateurs et complémentaires des savoir-faire déjà maîtrisés par les autres commandos. Désigné comme une unité de « de commandement et d’appui opérationnel », le commando Kieffer a pour objectif d’apporter une forte plus-value capacitaire à la FORFUSCO, à la marine et au COS.

 

Les volontaires sont affectés pour une durée de 2 à 3 ans et sélectionnés parmi des marins d’active de spécialité « fusilier-marins », mais aussi, pour la moitié d'entre-eux, parmi d'autres spécialités : électroniciens, informaticiens, spécialistes des télécommunications ou de la mise en oeuvre de drones. Y figure également des maîtres-chiens dont les animaux sont spécialisés dans la cynotechnie de combat (avec capacité d’assaut, de détection d’explosifs et de recherche de stupéfiants).

 

Le savoir faire de ces commandos-marine est orienté vers la guerre électronique, le contre-terrorisme, le contre-minage.... Il peut être développé, si nécessaire, dans un environnement NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique). Basé à Lorient, ce commando a donc pour mission l’appui et le soutien aux cinq autres commandos dans des disciplines liées aux technologies de pointe.

 

Tous ces éléments qui ont présidé à la création du commando Kieffer ont forgé très tôt un esprit propre à cette unité, à l’image

du capitaine de corvette Kieffer et des qualités dont il a fait preuve en créant les commandos marine : un esprit pionnier par la

création d’une nouvelle unité, une démarche innovante dans l’emploi des hommes et des moyens mais également le sens de l’initiative

et le goût du défi face à une tâche imposante. Ainsi, les marins d’autres spécialités qui sont passés par le stage commando après avoir rejoint les rangs du commando « Kieffer » représentent un bel exemple de défi et de pugnacité. Cet esprit « Kieffer » des premiers temps règne encore au sein du commando et chacun de ses membres est animé par le souvenir brillant de leur illustre ancien dont ils

sont fiers de porter le nom.

Depuis sa création le commando Kieffer a déjà participé aux opérations suivantes dans lesquelles il s’est illustré : au Tchad (2008), en océan Indien (lutte contre la piraterie, libération des otages du Tanit), en Afghanistan.

 

 

Un centre de Préparation Militaire Marine, porte le prestigieux nom de KIEFFER, c'est le centre de Paris

Le fanion officiel du Centre de Préparation Militaire Marine C.F. KIEFFER, a été remis au Centre pour la première fois le 11 mai 1974.

 

 

 

 

 

 

COMMANDO PONCHARDIER

 (Soutien Opérationel des Commandos)

Le commando est recréé par décision du ministre de la Défense le 11 septembre 2015,

après sa dissolution en 1946. Il porte le nom de l'amiral Pierre Ponchardier, son chef de corps lors de sa création initiale.

Le premier commando « Ponchardier » a été actif au sein de la Marine nationale. Il s’agissait

d’un commando parachutiste de l’aéronautique navale (ou SAS B) qui, constitué en 1945

à Hyères par l’amiral Henri Nomy, s’était illustré durant la guerre d’Indochine sous les

ordres de Pierre Ponchardier.

La devise du Commando "A la vie, à la mort".

Héritier du vice-amiral Pierre Ponchardier (1909-1961), compagnon de la Libération et créateur du commando parachutiste de l'aéronavale en Indochine, le dernier né des commandos marine a pour mission de soutenir la projection des unités de la FORFUSCO.

 insigne commando Ponchardier 

 

 insigne commando Ponchardier (basse visibilité) 

 insigne commando Ponchardier 

 

 

DESCRIPTION DU MOTIF SYMBOLIQUE DU COMMANDO « PONCHARDIER ».

Rondache d’azur à la bordure d’or. En cœur, un parachute d’argent chargé d’une ancre câblée et ailée d’or, surchargé d’un poignard commando de sable brochant de la pointe à l’œillet de l’ancre, surchargé d’une étoile d’argent. Au chef, l’inscription en lettres capitales d’or, « COMMANDO » ; à la pointe, l’inscription en lettres capitales d’or, « PONCHARDIER », posées en orle.

Remise du fanion au Commando Ponchardier.

(Source OUEST FRANCE)

 

Jean-Yves Le Drian, Ministre de la défense, a remis le 11 septembre 2015, son fanion

à la nouvelle unité.

Fort de 160 hommes, le commando Ponchardier est désormais la plus importante des

unités de commandos marine - 650 hommes au total - s'ajoutant aux cinq autres commandos lorientais (Jaubert, De Montfort, Kieffer, Penfentenyo,Trépel) et au commando Hubert dont les nageurs de combat, sont basés à Toulon.

Ce Commando comprend les spécialistes qui sont déployés en opération, comme les pilotes et mécaniciens du Secteur Vecteurs Nautiques Commandos (SVNC), en charges

des Ecume et des Etraco, ainsi que mes spécialistes de la santé. S'y ajoutent les spécialistes terrestre et de la maintenace des parachutes, armuriers, etc.

 

 

 Fanion au Commando Ponchardier.

 

 

 

DESCRIPTION DU FANION DU COMMANDO « PONCHARDIER ».

    Dimensions : Guindant 30 cm, battant 40 cm.

Revers (hampe à droite).

Fond de gueules chargé en cœur d’un losange d’azur à la bordure

d’argent, chargé en pal d’un poignard commando d’argent et en

fasce d’une main dextre appaumée du même, accompagné des inscriptions en lettres capitales du même placée en fasce sur trois

lignes, à dextre de la lame « A LA » et « A », à senestre de la lame

« VIE » et « LA », à la pointe de la lame « MORT ».

 

     Avers (hampe à gauche).

Fond d’azur chargé en cœur d’un parachute d’argent chargé d’une ancre câblée et ailée d’or, surchargé d’un poignard commando de sable brochant de la pointe à l’œillet de l’ancre, surchargé d’une

étoile d’argent. Au chef, l’inscription en lettres capitales d’or, « COMMANDO » ; à la pointe, l’inscription en lettres capitales d’or, « PONCHARDIER », posées en orle.

 

Cette nouvelle unité d’élite est baptisée du nom du vice-amiral Pierre Ponchardier. « Pacha » du porte-avions La Fayette, le vice-amiral Pierre Ponchardier (1909-1961) a également exercé en tant que sous-chef d’état-major de la marine avant de prendre le commandement de la zone maritime de

l’Atlantique-Sud et de la base stratégique de Dakar (Sénégal). Il s’est illustré pendant la seconde guerre mondiale au service de la Nation en créant avec son frère le réseau de résistance Sosie.

 

Les principales décorations de l'Amiral Pierre Ponchardier :

> Grand Officier de la Légion d'Honneur

> Compagnon de la Libération (décret du 20 janvier 1946)

> Croix de Guerre 39/45

> Croix de Guerre des TOE (18 citations)

> Croix de la Valeur Militaire

> Médaille de la Résistance

> Médaille des Evadés

 

 

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Patch que portaient les Commandos Marine en Afganistan (2008/2009)

 

Patch de poitrine des Commandos Marine en Afghanistan

 

DIFFERENTS INSIGNES DES GROUPES COMMANDOS

           

Patch Base Opération Avancée

 

Escouade de Combat

 

 

Section Vecteur Nautique Commando

 

 

Patch Groupe Assaut Extraction

 

Patch en PVC noir et jaune

Patch commando tireur d'élite... Peut-être attribué au Commando Trepel ?

 

Patch en PVC basse visibilité

 

 

Stage commando

 

 

 

 

 

DIFFERENTS INSIGNES DES COMMANDOS MARINES

  

Commando OURAGAN

 

Commando TEMPETE

 

Commando Marine

NORD VIETNAM

Commando TEPEL

Opération DIODON (Liban 1984)

 

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 LE COS

 

Commandement des Opérations Spéciales

Le commandement des opérations spéciales (COS), est placé sous les ordres du Chef d'Etat Major des Armées (CEMA), il rassemble l'ensemble des forces spéciales des différents corps de l'armée française sous une même autorité opérationnelle, permanente et interarmées.

 

Par contre, il ne peut pas utiliser les unités de la Division Action de la DGSE, ni de la Police Nationale (comme le RAID).

 

Concernant la Marine Nationale, voici la liste des unités qui ont vocation à être placées sous le Commandement Opérationne du COS :

 

 

La nécessité d'une telle fédération est apparue après la participation française à la première guerre du Golfe et l'observation des exemples américain, et britannique.

Le COS a été créé par l'arrêté du 24 juin 1992, qui précise au sujet de ses missions :

 

Il s'agit de « planifier, coordonner et conduire les actions menées par les unités spécialement organisées, entraînées et équipées pour atteindre des objectifs militaires ou paramilitaires définis par le CEMA (Chef d'Etat Major des Armées).

 

 

Missions :

Il existe trois grands types de missions réalisées par le COS : les missions de renseignement, d’action et d’environnement.

- Missions de renseignement :

  • acquisition du renseignement sur les milieux physique et humain,
  • acquisition du renseignement sur les forces en présence et en particulier au-delà de la zone de déploiement du dispositif français ou allié,
  • acquisition du renseignement sur les objectifs humains ou d’infrastructure, et participation éventuelle à la désignation d’un objectif.

- Missions d’action :

  • attaques d’objectifs (centre de gravité ou point décisif),
  • neutralisation d’installations, de réseaux ou des lignes de communication,
  • capture ou récupération de personnel ou de matériel,
  • actions de diversion ou de déception,
  • contre-terrorisme (libération, reprise de contrôle),
  • fourniture d’appuis spéciaux (commandement, transport, feu…).

- Missions d’environnement :

  • formation, conseil et encadrement d’unités militaires étrangères dans le cadre d’une assistance à des forces amies,
  • participation au processus d’évaluation et d’aide à la décision, notamment lors de l’ouverture d’un théâtre d’opérations,
  • protection de personnalités.

 

 

L’officier général commandant des opérations spéciales est le conseiller du CEMA pour l’emploi des forces spéciales. Il est responsable de la planification, de la préparation et de la conduite des opérations spéciales. En matière d’entraînement, il planifie et conduit les exercices et les échanges interarmées et interalliés. A cette occasion, il peut contrôler les capacités détenues par les unités de forces spéciales participantes au cours de la validation des compétences. En matière organique, il a surtout un rôle consultatif et fédérateur auprès des états-majors d’armées auxquels il exprime ses besoins en termes de capacités attendues. Les états-majors d’armées sont responsables de la mise sur pied de ces capacités par une politique adaptée de recrutement, d’équipement et de préparation opérationnelle des forces.

- L’état-major du COS :

Cet état-major opérationnel interarmées se situe depuis l’année 2006 sur la Base Aérienne 107 de Villacoublay (Dans les Yvelines). Il est composé de 70 personnes appartenant aux trois armées ainsi que des 4 représentants des directions et services : un conseiller santé, deux officiers de liaison de la Gendarmerie Nationale et un ingénieur de la Délégation Générale pour l’Armement.

- La réserve du COS :

Le COS dispose également d’une composante interarmées d’environ 150 réservistes. Ce réservoir, composé d’experts de haut niveau, est spécifique au COS et lui apporte un complément précieux dans des domaines particuliers tels que l’Expertise Initiale de Théâtre (EIT). Les spécialités les plus recherchées sont celles qui touchent directement au fonctionnement des institutions et des entreprises essentielles (juristes, ingénieurs, spécialistes du genre génie civil, experts des zones géopolitiques concernées,…) afin de mener les expertises initiales sur les théâtres d’opérations.

- Les unités de forces spéciales.

11 unités des trois armées sont dédiées au COS :

 

Commando Marine

Commandement des Opérations Spéciales

 

Les principaux engagements militaires du COS

Depuis sa création en 1992, le COS a participé notamment aux opérations extérieures suivantes :

 

Patch des Forces Spéciales Marine Nationale COS

Patch du Commandement des Opérations Spéciales

  

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  Le Groupe de Combat en Milieu Clos (GCMC)

 

Patch Intervention contre terrorisme (or)

 

Patch Intervention contre terrorisme (argent)

 

Patch Intervention Commandos Marine (basse visibilité)

 

Patch basse visibilté COS

 

 

 

 

Patch Intervention Commandos Marine (or-bleu)

 

Patch Intervention Commandos Marine (or-noir)

Patch Intervention Commandos Marine en PVC (or-bleu)

 

Patch Intervention Commandos Marine en PVC (or-sable)

Patch Intervention contre terrorisme (or)

Patch Intervention Commandos Marine en PVC (or-bleu) 

Intervention COS  sabre I

Intervention COS  sabre 3

 

 

 

 

Patch  COS.

Intervention COS  TF KARA (sable)

Intervention COS  TF KARA (B.V.)

 

 

 

 

 

Créé en 1994 et héritier de l'ELIS (Elément Léger d'Intervention Spéciale), le GCMC est spécialisé en contre-terrorisme maritime.

Il est commandé par un officier de COFUSCO et se compose de deux officiers-mariniers supérieurs ainsi que de 14 officiers-mariniers subalternes, cet effectif autorisant la mise sur pied de deux équipes à 8 hommes chacune. Ces volontaires sont issus des autres commandos et sélectionnés selon des critères rigoureux.

En cas de besoin, le GCMC peut être complété par des éléments brevetés CTM (Contre Terrorisme Maritime) d'autres commandos, tout particulièrement le groupe B du commando HUBERT, ainsi que par des éléments du GIGN (Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale). Ce fut le cas en avril 2000, lorsque le GCMC, appuyé par HUBERT captura Momcilo Krajisnik, "bras droit" de Radovan Karadzic et inculpé par le Tribunal Pénal International de crimes contre l'humanité. L'opération, assez complexe, impliqua également des éléments appartenant aux 54ème Régiment de Transmissions (interception des communications) et 13ème Régiment de Dragons Parachutistes (renseignement par moyens humains). Le GCMC est spécialisé dans l'assaut nautique. Il utilise des embarcations rigides type Hurricane pour aborder un navire. En cas de mauvais temps, l'hélicoptère devient alors indispensable.

Nota : Il est possible qu'avec la réforme Commando 2001, le GCMC ait été dissous pour être éclaté en 2 escouades spécialisées : une chez JAUBERT et une autre chez HUBERT (groupe B).

Source : NETMARINE

  

Patch d'intervention du contre Terrorisme et Libération d'Otages

 

Patch d'intervention du contre Terrorisme et Libération d'Otages (sable)

Patch d'intervention du contre Terrorisme et Libération d'Otages

(sigle doré)

 

 

Patch d'intervention du contre Terrorisme et Libération d'Otages

 

L'Escouade de contre-terrorisme et de libération d'otages, ou ECTLO, est une unité d'intervention de la Marine Nationale française, basée à Lorient, issue de l'ancien GCMC (Groupe de combat en milieu clos) renommé à l'occasion du plan "Commando 2001" ayant réformé l'organisation des Commandos Marins. Le GCMC, créé en 1994 était lui même l'héritier de l'ELIS (Équipe légère d'intervention spéciale).

L'ECTLO est une unité spécialisée en contre-terrorisme maritime (CTM), c'est-à-dire vouée à la lutte contre les attaques maritimes, les actes de piraterie et les prises d'otages à bord de navires.

L'unité compte une trentaine d'hommes répartis dans deux groupes (GCTLO) de quinze commandos marine, l'un étant rattaché au Commando Jaubert, l'autre au Commando Trépel.

L'autre unité de la Marine Nationale française en charge du contre-terrorisme maritime est la section B du Commando Hubert.

Source : WIKIPEDIA

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 Patchs des forces speciales en Afghanistan

Jehol est le nom d'un cheval, sujet central dans le livre Les Cavaliers de Joseph Kessel. Groupe de Forces Spéciales crée en janvier 2010 suite à l'affaire des deux journalistes de France 3. Composé de commandos CTLO, CPA 10, 1er RPIMa, 13°RDP, et AFULSCO (commandos marine).

 

 

 JEHOL

 

 

 JEHOL III (sable)

  JEHOL III (basse visibilité)

 JEHOL III (gris) 

 

 

 JEHOL VI (vert)

 

 Opération BARKANE

 

 

ESCOUADE SPECIALE DE NEUTRALISATION ET D'OBSERVATION

L’escouade spéciale de neutralisation et d’observation (ESNO) : le Renseignement au plus près

« Renseigner, en mesure de détruire » telle est la mission de l’ESNO des commandos de Penfentenyo et de Montfort. Modulaire

et adaptable, son format est variable en fonction de la mission, allant du binôme au groupe de combat. En plus de la maîtrise du socle commun aux forces spéciales, ces commandos marins ont développé des capacités spécifiques comme l’insertion 3D discrète,

le guidage de frappes, le recueil de Renseignement à fin d’action, le tir d’élite haute précision (TEHP) et la maîtrise avancée des

moyens de communication. L’ESNO peut agir en autonome en mer comme à terre, au profit de la Marine ou du commandement des opérations spéciales. Ils appuient notamment les actions de contre-terrorisme maritime et les bâtiments de la Marine dans les missions

de lutte contre le narco-trafic ou la piraterie.

 

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LE COMMANDO PONCHARDIER

 

                        

Brevet Parachutiste de l'aéronavale : A gauche insigne de poitrine et à droite insigne d'épaule

 

 Reproduction insigne d'épaule

Reproduction insigne d'épaule

 

 

 

 

Janvier 1945 : Création du Commando Parachutiste de l'Aéronavale.

Le commando Ponchardier est une unité de l'Armée française constituée par l'amiral Henri Nomy à la fin de la Seconde Guerre mondiale sur le modèle des SAS britanniques.

En septembre 1945, lors de son arrivée à Ceylan, le bataillon, initialement destiné à intervenir en Indochine au sein du CLI (5ème RIC) contre les Japonais, est engagé contre le Viet-Minh dans la région de Saigon de fin 1945 à mi 1946. Passé sous commandement britannique il devient le 1er SAS Bataillon.

En février 1946 il passe sous les ordres directs du Général LECLERC et devient le Groupement Autonome Ponchardier.

Septembre 1946 il est dissous à son retour en métropole.

 

                                                                            

                                                                                                                                                    Patch Commando

                                                                                                                                                Ponchardier (retirage)

 

Brevet parachutiste des éléments terre du commando SAS B

 

COMMANDO PONCHARDIER SAS-B  -  Refrappe M. RICHARD (1977) pour amicale                

 

 

 

 Reproduction du brevet parachutiste des Forces Françaises Libres

 

 Reproduction du brevet parachutiste des Forces Françaises Libres en métal

Refrappe Arthus Bertrand

Refrappe sans marque

Refrappe sans marque (dos lisse)

  

DESCRIPTION DE L'INSIGNE : Losange bleu marine excentré vers le bas, symbolisant le "PERCHOIR" des Forces navales Françaises Libres, portant en coeur, la main largement ouverte, tendue à destination des amis, et le poignard commando, menace pour l'ennemi. Le tout est souligné de la devise très fraternelle du Commando : "A LA VIE A LA MORT

 

Créer le 1er janvier 1945 le commando parachutiste de l'aéronavale est incorporé le 1er septembre 1945 au 5eme RIC et forme avec 2 autres commandle SASB sous les ordres du capitaine de corvette PONCHARDIER .Le bataillon forme corps le 16 février 1946 sous le nom de Groupement Autonome Ponchardier et est dissous le 17 septembre 1946

 

 

 Rare insigne du Garuda porté par le commando Ponchardier et qui reprend en chef le brevet para britannique (pour la petite histoire et, peu connu, les Viets surnommaient les " Ponch " d'oiseaux bleus en raison de la couleur et nature du brevet para). Insigne lourd en métal doré avec fixation à broche.

 

 

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INSIGNES INSTRUCTEURS COMMANDOS

 

Insigne de la Base Opérationelle Arrière que portait le personnel non breveté COMMANDO MARINE. L'insigne se portait sur le béret vert à GAUCHE comme l'insigne Commandos, tradition anglaise des commandos de Sa Majesté. Au début des années 80 ce badge fut donc porté par le personnel affecté à la base, afin de les différencier. Le port n'a duré que 3 ans et l'insigne fut fait en très peu d'exemplaires. Ce sont donc des mécanos, des électriciens, des radios, des infirmiers etc... qui l'ont arboré. Ces spécialités étaient necessaires au fonctionnement de la base et des opérations. (Ici les 2 modèles existants, à gauche de 50mm, à droite de 40mm)

 

Insigne instructeur Commando

 

Patch Instructeur au Combat de l'ecole des fusiliers marins.

                                                                                    

 

INSIGNES DE LA BASE DES FUSILIERS COMMANDOS MARINS

 

Sans marque

Insigne de la base des Fusiliers Marins et Commandos Marine

Fabrication ARTHUS BERTRAND

 

 

Patch de la base des Fusiliers Marins et Commandos

 

Patch de la Force Maritime des Fusiliers Marins et Commandos

 

Patch du bureau entrainement de la base des fusiliers marins et commandos

 

FORFUSCO.... "J'AI L'AIR COOL"

La Force maritime des Fusiliers Marins et Commandos (Forfusco), regroupe au total près de 1700 hommes dont 400 Commandos. Elle est commandée par un Amiral (Alfusco). * A Lorient : Son état-major, les Commandos Jaubert, de Montfort, de Penfentenyo, Trépel, la base des fusiliers marins et des commandos ; * A Toulon : le Commando Hubert et son bâtiment de soutien, le Poséidon ; * Dans les ports de Toulon, de Cherbourg et de Brest, dans les bases d'Aéronautique Navale de Landivisiau, Lann-Bihoué, Nîmes-Garons, et Hyères, dans les stations de transmissions de Rosnay et de France Sud, ainsi qu'au centre "Commandant Millé" à Houilles et à l'île Longue : 2 groupements et 7 compagnies de Fusiliers-Marins(protection des sites sensibles de  la Marine). * Des détachements "permanents" de Commandos ou des compagnies de Fusiliers Marins stationnent également à Djibouti (Commando Arta), Nouméa, Papeete, La Réunion, Fort de France et Dakar (séjour de 6 mois avec relève). FORFUSCO est correspondant du COS (Commandement des Opérations Spéciales) pour la Marine et est le représentant permanent de l'état-major de  la Marine auprès de la commission interarmées d'études pratiques concernant les opérations spéciales (CIEPCOS).

 

Vue aérienne de la base des Fusiliers Marins et Commandos

 

L'ilôt Saint-Michel, un petit coin de paradis... et des souvenirs !!!

 

 

Patch du département Commando de l'Ecole des Fusiliers Marins (Ecole Commando).

 

 

 

Patch de le Cellule Tactique Projetable

 

 

Patch de Secourisme de Combat

 

Patch de Secourisme de Combat

 

Patch de Moniteur de combat

Patch de Médecin de combat

 

 Patch insigne Commandos Marine

 

Patch des forces fusiliers/commandos

 

 

  

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Insignes de beret (Commandos marine)

        HISTORIQUE DE L'INSIGNE DU 1er. BATAILLON FUSILIERS MARINS COMMANDOS

  Le badge du 1er. BATAILLON de FUSILIERS MARINS COMMANDOS a été dessiné par un des volontaires de l'Unité, le Caporal Maurice Chauvet, en janvier 1944. Evadé de France par l'Afrique du Nord et l'Espagne, Maurice Chauvet a passé deux ans dans les prisons et le camp d'internement espagnol de Miranda de Ebro tristement célèbre où beaucoup de Français Libres auront séjourné avant de rejoindre Londres. Engagé aux F.N.F.L., il est volontaire pour les Commandos. Il est tout d'abord affecté à la "Troop 8" du Capitaine TREPEL, au printemps 1943. Puis, il participe à un raid sur la côte belge. A son retour, il est affecté à l'Etat-Major du Bataillon. Dessinateur, on lui propose au début de l'année 1944 de créer le badge du Bataillon. Il présente un premier projet qui est refusé puis un second presque définitif. Seule une étoile dans la banderole à droite, fait réagir l'Amiral Muselier "on peut la confondre avec l'étoile rouge des Russes ou blanche des Américains" dit-il. En fait Maurice Chauvet a simplement voulu placer là, l'étoile symbolique des corps francs, ancêtres des Commandos. Il met alors une seconde ancre de marine et l'insigne est adopté. Fabriqué par J.R. Gaunt à Londres, une série de 400 exemplaires tous numérotés fut livrée en avril 1944. Le n°1 fut affecté au Cdt Kieffer et les numéros suivants jusqu'au numéro 195 furent affectés aux troops 1,8 et K-Gun. Il est à noter que le Commando Guezennec reçut le n°177 ! La série de 239 à 336 fut destinée aux volontaires rejoignant l'Unité après le 6 juin. 44 furent attribués à de hautes personnalités françaises et alliées. Le reliquat servit à remplacer les badges perdus par les hommes du bataillon. Ce badge était destiné à être porté sur le béret vert. Il suit la règle et la tradition britannique : il se porte à gauche et en tant qu'insigne d'Unité se porte sur la coiffure et non sur la poitrine. Cette tradition demeurera au fil du temps... . L'insigne à été remis le 10 mai 1944 au bataillon, ai cours d'une prise d'Armes par l'Amiral Thierry d'Argenlieu, Commandant les Forces Navales de grande Bretagne (ex F.N.F.L.)

 

"Sur un écu de bronze, qui est de France, portant au centre le brick de l'Aventure supporté par des vagues, surchargé d'un poignard Commando, dirigé du canton senestre du chef au canton dextre de la pointe, et décoré d'une Croix de Lorraine dans le canton dextre du chef. L'ecu repose sur un ruban portant l'inscription "1er Bataillon F.M. Commando". Ses deux extrémités repliées montrent deux petites ancres rappelant l'origine marine de l'Unité."

1cr Bllon F.M.COMMANDO   (J.R. GAUNT - C 1943)

 

 

Premier projet  non adopté  (Frappé en 1974 pour le 30ème anniversaire)   

 

 

Premier projet  non adopté  (Frappé en 1974 pour le 30ème anniversaire)  numéroté

 

 

 

 1cr Bllon F.M.COMMANDO   (copie origine inconnue)

 

1cr Bllon F.M.COMMANDO   (copie origine inconnue)

 

 

 

Insigne commémoratif (origine inconnue)

 

 

 

 INSIGNES DE BERET COMMANDO 1 fixation verticale 

     

                             Arthus Bertrand - Paris - M. CHAUVET 1943                                  Arthus Bertrand - 48 rue de RENNES Paris - M. CHAUVET 1943  

 

 

     

                              Arthus Bertrand - Paris - M. CHAUVET 1943                                                      Arthus Bertrand - Paris - M. CHAUVET 1943

 

      

                                      A.B. -  M. CHAUVET 1943  - 5245                                                                         A.B. Paris - M. CHAUVET 1943  

 

      

                                           A.B.  - M. CHAUVET 1943                                                                                 A.B. ET  -  M. CHAUVET 1943

 

    

                                         A.B.  - Paris - M. CHAUVET 1943                                                                              Aucune inscription

 

        

                             Arthus Bertrand - Paris - M. CHAUVET 1943                                                                         J. BALME SAUMUR

 

          

                              Arthus Bertrand - Paris - M. CHAUVET 1943                                                    Arthus Bertrand - Paris - M. CHAUVET 1943

 

     

                                         Arthus-Bertrand Paris   -   M. Chauvet 1945                                                     Bousseucart 2012

 INSIGNES DE BERET COMMANDO 1 fixation horizontale

      

                              Arthus Bertrand - Paris - M. CHAUVET 1943                                                    Arthus Bertrand - Paris - M. CHAUVET 1943

INSIGNES DE BERET COMMANDO 2 fixations verticales

       

                                                      Drago - Marne Lavallée                                                                                                   Drago

 

        

                                                           Drago - Paris                                                                                           Drago - Noisiel Marne Lavallée

 

               

                                               Drago - Noisiel Marne Lavallée                                                                                          Drago - Paris

 

        

                                               Drago - Marne Lavallée                                                                                                     Drago - Paris

 

 

           

                                                      LR  PARIS

                                                     

 INSIGNES DE BERET COMMANDO 2 fixations horizontales

          

                                                Aucune inscription                                                                                                        Drago - Paris

 

         

                                                         J. Balme - Saumur                                                                                                      Drago

 

     

                                                Aucune inscription                                                                                                             Drago  

 

       

                                            Drago - Marne Lavallée                                                                                           Arthus-Bertrand  - Paris 

        

                                                    Drago - Paris                                                                                                Drago - Paris   

 

        

                                                         Drago                                                                                                      Drago - Paris

 

             

                                                     Drago - Paris                                                                                                      Drago

 

                            

                                          Drago - Paris - M. CHAUVET 1943                                                                                           Drago

           

DRAGO    -   Paris                                                                                        DRAGO    -    Paris

 

Patch tissu des commandos marine

 

 

 

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 Insigne de la "special service brigade" des commandos anglais , porté par certains comandos français après le débarquement . RARE.

    

 Cet  insigne des S.A.S. a parait-il était porté par des S.A.S. francais à partir du 11 novembre 1944.

la devise "WHO DARES WINS" signifie : "QUI OSE GAGNE"

 

Patchs du Commando n°4 portés lors du débarquement en Normandie.

Banane du COMMANDO N°4 (recto).

 Patch avec traces de couture : Il semblerait que ce soit un original

(C'est ce que l'on m'a certifié !!!).

Banane du COMMANDO N°4 (verso).

 

Banane FRANCE, porté par les commandos français.

 

 Patch original porté par les commandos marine de Kieffer.

Banane FRANCE, porté par les commandos français

(verso).

 

Reproduction du patch FRANCE, porté par les commandos français.

 

Autre reproduction.

 

 

Banane des commando français.

               

Paire de "patchs" COMBINED OPERATIONS - côté gauche et droit. Laine bleue, tissage rouge, toile gommée au dos.

 

Reproduction des patchs (Gauche et droit) des Opérations Combinées.

 

 Banane des groupes commandos britanniques.

 

 Ces 4 bananes sont des reproductions.

 

Reproduction du brevet para britannique "The Wings" avec une croix de Lorraine.

 

Reproduction du brevet parachutiste des Forces Françaises Libres.

Insigne de brevet parachutiste Airbone 1944.

 

Insigne de brevet parachutiste Airbone FFL 1944.

Insigne royal commando

A gauche et à droite, reproduction de patchs portés par les commandos marine.

Insigne original.... malheureusement il ne fait pas parti de ma collection !!!

Paire de "patchs" COMBINED OPERATIONS - côté gauche et droit. Laine bleue, tissage rouge, toile gommée au dos.

          

Plaque souvenir faite en tirage limité à l'occasion du trentième anniversaire de D DAY en 1974.

Il existe 3 couleurs, bleue - verte - noire. ( Fabrication Arthus Bertrand )

 

 

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CENTRE D'ENTRAINEMENT COMMANDO
DE  LA PLAGE D'ARTA

Patch et tissu du centre d'entrainement commando de la plage d'Arta.

 

 

 

 

Pour ceux qui doutent : je parle du centre d'Arta, qui est représenté à droite !!!

Situé à 80 km au sud est de Djibouti, le Centre d’Entraînement au Combat d’Arta Plage, CECAP, organise chaque année 16 stages, tournés vers l’aguerrissement et la préparation au combat.

Les 60 stagiaires par session doivent faire face à des conditions climatiques difficiles et à un programme dont 80 % du temps est consacré aux techniques de combat et notamment à celles de la contre guérilla.  Dans un souci permanent de s’approcher toujours plus des conditions réelles de combats, le CECAP a mis à disposition depuis 2009, une FOB (Forward operating base) qui accueille jour et nuit les stagiaires en formation.

Voici quelques exemples de ce qui attend nos commandos marine qui vont faire ce stage : en cliquant ci-dessus, vous aurez un aperçu des exercices.

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